Salon de l’agriculture : le stand du ministère démonté par des manifestants

Des heurts ont eu lieu autour du stand du gouvernement démonté par des manifestants. Le salon de l’Agriculture s’est ouvert samedi dans un climat d’extrême tension. Des dizaines de manifestants de la FNSEA ont démonté le stand du ministère de l’Agriculture et protesté à grands coups de sifflet, poussant les CRS à intervenir pour les mettre à l’écart. Deux agriculteurs ont fait l’objet d’un contrôle d’identité et vont être libérés sans poursuites, après le démontage du stand :

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14 Comments

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  • Marino , 28 février 2016 @ 12 h 38 min

    Et ça continue :

    Salon de l’Agriculture: le stand Charal pris pour cible par des éleveurs

    Des éleveurs bovins ont aspergé avec un extincteur et de la farine le stand de Charal, marque du groupe Bigard numéro un de l’abattage en France, pour dénoncer sa politique de prix, dimanche au Salon de l’Agriculture.

    “Quand Bigard prend 100 euros il y a en 8 pour le producteur” ont expliqué au public les éleveurs en tee-shirt rouge marqués “Notre métier a un prix”, tout en distribuant de faux billets de 100 euros.

    “Quand vous payez la viande entre 17 et 20 euros le kilos, sachez qu’on nous la paye à nous 2,50 à 3 euros”, commentait également au mégaphone Pierre Vaugarny, secrétaire général de la Fédération nationale bovine (FNB), qui appelait à la manifestation avec le soutien de la FNSEA – représentée par son secrétaire général Dominique Barrau.

    Pendant ce temps, un groupe d’éleveurs aspergeait derrière lui le stand de Charal avec un extincteur et dispersait une trentaine de kilos de farine

    Pour Pierre Vaugarny, l’objectif de cette brève manifestation était d’attirer l’attention du public sur la toute-puissance du groupe Bigard, qui totalise la moitié des capacités d’abattage en France et refuse tout dialogue avec la profession. “Même quand le ministre le convoque, M. Bigard refuse de venir s’expliquer”, a-t-il déploré.

    Le responsable syndical explique aussi aux visiteurs du Salon le concept de “minerai”, ce composé de résidus de viande mêlés de graisse et de collagène utilisé notamment pour les plats préparés, qui ravale la viande et derrière elle, l’animal, à une notion purement industrielle et commerciale de matière première.

    “Parler de minerai est symbolique de la dérive industrielle qui est derrière”, insiste-t-il. “Quelle viande achète le consommateur au juste? Moi je rêve que vous veniez chercher du charolais, ou de la blonde d’Aquitaine”.

    Le groupe Bigard revendique un chiffre d’affaires annuel de 4,3 milliards d’euros et emploie 14.000 salariés.

    *AFP

  • von reisner , 28 février 2016 @ 12 h 56 min

    Juppé !

    Avec lui les français sont sûrs d’une chose… on ne fera pas de vagues et on laissera la France s’enfoncer chaque jour davantage.
    (Mais on construira quand même des mosquées pour soutenir le Bâtiment)

  • Christian33 , 28 février 2016 @ 20 h 47 min

    Vous avez totalement raison, nos paysans savent, pour ceux qui sont lucides, que l’agriculture française est à l’agonie. Le top, ils ont compris d’où vient le Mal, des subventions. Hé oui, les subventions agricoles creusent la tombe de l’agriculture aussi doucement qu’inexorablement, surprenant comme constat, mais c’est le bon…

  • Bistouille Poirot , 29 février 2016 @ 15 h 43 min

    OK mais Juppé recevra les voix de gauche tandis qu Hollande ne recevra pas celles de droite en tout cas pas toutes. Ce n’est donc pas le même combat…

  • Bistouille Poirot , 29 février 2016 @ 15 h 46 min

    Cela les changera des tartes à la crème qu’ils recevaient jusque là au dessert et qui maintenant sont prévues dès le plat du milieu…Et pour le café ils auront bientôt droit à un seau de pisse…

  • Bistouille Poirot , 29 février 2016 @ 15 h 50 min

    Il faut alors leur “remonter” les bretelles….

  • Bistouille Poirot , 29 février 2016 @ 15 h 53 min

    A condamner à perpétuité au régime végétarien

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