La République ou la France ?

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  • Félix DE VITA , 29 octobre 2021 @ 16 h 11 min

    Comme il est bon de peser et soupeser des mots, des actes, qui se crachent, sans même avoir été digérés –
    Voici l’ exemple d’un faussaire qui fait valoir aux Français rapatriés de l’Algérie Française (en 1997) que la nouvelle identification avec n° de département et la commune de naissance, honorera enfin et légitimement leur qualité de Citoyens Français nés sur un territoire Français – Ceci en remplacement du “99” qui signifie né à l’étranger (?)
    Ce faussaire farceur n’est rien d’autre qu’Alain Juppé en personne. Cet énarque qui siège à présent à la Cour Constitutionnelle – Les quatre départements furent bien avant 1997 attribués à la couronne parisienne –
    Les rapatriés se retrouvent avec les même départements, ce qui, administrativement et constitutionnellement est impossible à gérer – Alain Juppé, magicien, a réalisé ce tour de force –
    Ainsi, la carte sécurité sociale de ces rapatriés est fausse. Les algorithmes ont rejetés à leur manière le travail de ce magitien dans l’exemple suivant sur une carte d’électeur : “93 Seine Saint Denis département de Constantine” – Sur un document de l’Hôpital : “99 ETRANGER SDF”
    Toutes les pièces justificatives sont à la disposition des journalistes.
    Merci der votre attention

  • Eschyle 49 , 31 octobre 2021 @ 18 h 26 min

    Comme l’écrivaient pertinemment Frédéric Bon, Michel-Antoine Burnier et Bernard Kouchner, dans « Les Voraces », acte IV, scène 2 (1974) :
    « Un intérim par-ci, un intérim par-là / Cela finira bien par faire un septennat ».
    Précisément, quelle est l’origine du septennat ?
    Le 30 janvier 1875, mon trisaïeul faisait adopter, par 353 voix contre 352, l’amendement éponyme :
    « Le président de la République est élu à la pluralité (et non « majorité absolue ») des suffrages par le Sénat et la Chambre des députés réunis en Assemblée nationale. Il est nommé pour sept ans ; il est rééligible. »
    D’où vient cet amendement ? A l’époque, le prétendant le plus sérieux était Henri d’Artois, Comte de Chambord (https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_d%27Artois).
    Mon trisaïeul, déjà auteur, en 1849, de l’abolition de l’esclavage, et qui avait enclenché la procédure de canonisation de Jeanne d’Arc (introduction de la cause en 1869 ; vénérable, le 27 janvier 1894 ; bienheureuse, le 18 avril 1909 ; sainte, le 16 mai 1920 ; patronne de la France, le 2 mars 1922), connaissait parfaitement la sociologie des français du dernier quart du 19ème siècle , français certes instruits des novations révolutionnaires , mais demeurés foncièrement monarchistes .
    Cependant, le Comte de Chambord, exigeant le retour de la bannière blanche fleurdelysée, refusait obstinément d’adopter le drapeau tricolore, provoquant, le 28 mai 1872, cette réplique du duc d’Aumale : « Les Français sont bleus, et ils voient rouge quand on leur montre du blanc. »
    Bref, la situation était bloquée.
    Heureusement, mon trisaïeul interrogea Édouard Carrière (http://vdaucourt.free.fr/Histmed/Medrois.htm), médecin du Comte de Chambord : « Dites-moi, Docteur, il en a encore pour combien de temps ? – Oh, sept ans au maximum ! » (Et effectivement, il mourut en 1883).
    « Très bien, Docteur, en ce cas, je proposerai un septennat, en attendant … »
    Et c’est ainsi que Patrice de Mac Mahon, précédemment élu président de la République par la majorité royaliste de l’époque, le 24 mai 1873, fut reconduit pour un bail de sept ans, en attendant le rétablissement de la monarchie.
    Cependant, ce qui n’avait pas été prévu, fut une poussée de la gauche, lors des élections des 14 octobre 1878 (Assemblée nationale) et 5 janvier 1879 (Sénat).
    Comme Mac Mahon ne disposait plus d’aucun soutien parlementaire, il préféra démissionner le 30 janvier 1879, après avoir refusé de signer le décret retirant leur commandement à certains généraux.
    Selon la formule de Léon Gambetta (15 août 1877) : « Le Président n’a que ce choix : il lui faut se soumettre ou se démettre. »
    Le républicain Jules Grévy lui succéda huit heures plus tard ; la franc-maçonnerie avait provisoirement verrouillé les institutions.

    Moralité : au terme de 146 ans de république intérimaire , organisons un itératif référendum : monarchie ou république ?

  • Sybil , 2 novembre 2021 @ 13 h 20 min

    Non Eric Z ne se radicalise pas: à action—) réaction. Il ne fait que réagir aux manigances et opérations ultra médiatisées qu’on lui assène à longueur de tournée. Il pourrait s’en passer tant cela énerve, mais il est poursuivi dans le but de le briser.

  • YAYA , 3 novembre 2021 @ 14 h 19 min

    Charlotte, vous avez entièrement raison. Personnellement je ne parle jamais de la République mais toujours de la France. C’est renier la France que de la remplacer par République !!!

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