VIDÉO | Jeudi, «les Porteuses» ont organisé une marche dans Paris pour dénoncer la GPA

Une centaine de jeunes ont participé jeudi 27 juin, entre 19h et 20h, à une marche organisée par “les Porteuses” pour dénoncer la location d’utérus (“gestation pour autrui” en novlangue) aux cris de “La Femme n’est pas une usine à bébés !” ou “Non, non, non à la GPA !”

Parti du Parc Monceau, le cortège a rejoint le mémorial de l’esclavage, place du Général-Catroux, et observé une minute de silence avant d’entamer la Marseillaise et l’hymne des Veilleurs : le chant de l’Espérance.

Reportage : LinePress

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20 Commentaires

  • JOUNO , 28 Juin 2013 à 17:31 @ 17 h 31 min

    c’est bien de se mobiliser contre ce commerce immonde ! il faudra beaucoup de courage à ces jeunes filles car bientôt elles vont être arrêtées aussi…le peuple prendre conscience de cette dérive abjecte !

  • mario , 28 Juin 2013 à 17:58 @ 17 h 58 min

    Bien joué les filles !
    Il a une tête de franc-maçon le type à la cagoule… (lol)

  • dan , 28 Juin 2013 à 18:00 @ 18 h 00 min

    bravo à ces courageuses jeunes filles qui dénoncent ce commerce, les femmes ne sont pas des “ventres” à louer

  • mariedefrance , 28 Juin 2013 à 18:01 @ 18 h 01 min

    Respect Mesdames, Mesdemoiselles !
    Cela méritera d’être affiné mais le combat continue grâce aussi à vous.
    Bien sûr, nous serons dans la rue avec vous demain, après demain.

    L’UE a déjà dans ses cartons les prémices d’une loi !!

    Le combat continue, continuera car savez-vous pourquoi ?.?

    ON NE LACHERA RIEN !

  • Agancela , 28 Juin 2013 à 19:44 @ 19 h 44 min

    Et la police en a arrêté combien?

  • PARITEPEREMEREdepuis2000 , 29 Juin 2013 à 1:47 @ 1 h 47 min

    Bonne action de résistance sur le fond.
    Toutefois importante réserve sur le procédé ayant consisté à jouer de la dérision en se proclamant “les Porteuses”, c’est très ado immature et même gaucho-bobo.
    D’autre part occasion de revenir sur cette sidérante cécité des Conservo-Moralisateurs à oublier que 2013 est l’année du 40e anniversaire du 1er dispositif (1er CECOS en France en 1973) scélérat visant à vétérino-chosifier l’Humain. Pourquoi l’utérus aurait-il une dignité supérieure au sperme ???
    Les dites “Porteuses” ont-elles quelque chose contre la Dignité paternelle ?
    Et les Hommens ne seraient-ils pas simplement de jeunes mâles gorgés de testostérone et manipulés pour ne pas accéder à leur maturité de pères potentiels , qui devraient être
    – ni patriarcaux d’opérette nostalgiste
    – non plus que soumis au néo-matriarcat dont les CECOS ont été une des premières clés, (avec les lois de 66-adoption avec option monoparentaliste, 70-matriarcat hors mariage, 75-divorce obligation d’attribution monoparentaliste interdisant la garde conjointe)
    ???

  • Pierre- marie Chaboche , 29 Juin 2013 à 8:21 @ 8 h 21 min

    Merci aux courageuses et indispensables Porteuses.
    Voici ce que j’ écrivai, au lendemain du funeste 23 Avril dernier, jour noir pour la France; jour de la Honte pour nos politiques.
    Ah! Oui, chères Porteuses, ne lâchez rien! Il y a urgence, comme vous le percevez si bien, de continuer de tout mettre en oeuvre pour faire tomber la Loi Taubira.
    Encore merci.
    P-M C

    Le couperet est tombé ce mardi 23 avril 2013.
    Nous nous y attendions. Le « mariage pour tous » est devenu légal en France, neuvième pays d’Europe à l’adopter, quatorzième dans le monde.
    Le champagne a coulé à flots dans tous les Marais de l’Hexagone. Des politiciens ont crié victoire devant les caméras, les yeux pleins d’émotion et de larmes retenues (toujours plus « authentiques » que les vraies larmes versées) soulignant leur immense soulagement d’avoir enfin abouti, contre les vents mauvais et rétrogrades (dont nous sommes), après un combat acharné depuis trente ans, disent-ils, contre l’homophobie et donc aussi contre la tyrannie judéo-chrétienne, ajoutent-ils plus qu’à demi mots.
    Mes pauvres amis homos, à défaut d’être consternés, car ils savaient les jeux déjà faits, sont d’autant plus blessés d’avoir été ainsi montrés du doigt par les « pros » et les « antis » loi Taubira tout à la fois, comme les impossibles antagonistes mais pourtant seuls responsables de cette sinistre farce, dont ils se sentent injustement les dindons ! Comme dans le jeu du Tarot, ils ont été l’inespérée et superbe carte de l’Excuse, complices malgré eux, otages tout désignés, du monstrueux et mensonger montage d’Etat.
    Et maintenant, que va-t-il se passer, puisque les nouveaux princes du Marais n’ont pas tout à fait gagné et que nous-mêmes, les opposants déçus, n’avons pas tout à fait vraiment perdu ?
    Les grains de sable à venir, seuls et derniers capables encore d’enrayer peut-être la machine, ne doivent pas nous cacher l’enjeu véritable.
    Le pire est encore devant nous qui, pourtant d’après la rumeur, n’est jamais si certain d’advenir que lorsqu’il se profile inéxorablement en ne prenant plus la moindre peine de se cacher.
    Les promoteurs de la procréation médicalement assistée (PMA) et de la gestation pour autrui (GPA) ont affiché un sourire narquois et tranquille, sans toutefois déboucher officiellement le champagne avec les autres.
    Ces prédateurs iniques et cyniques sortent doucement de l’ombre, vont devoir patienter un court instant encore, car ça leur est nécessaire, et puis ce sera l’assaut, leur éclatante victoire. Car ce sont de funestes et habiles stratèges, car ce sont des criminels en vérité, que dicte leur fol appétit de gains et de pouvoir.
    Les masses colossales d’argent et de pouvoir qui leur brûlent déjà les doigts et le cœur se décèlent facilement dans leurs candides regards.
    Leur total mépris des femmes pauvres dont ils mettront bientôt les ventres sur le marché révèle d’eux infiniment plus qu’un odieux sans-gêne. Leur perfide et insupportable intention est bien de contrôler, après l’avoir initié, un nouvel esclavage, criminel mais devenu intouchable puisque rendu « légal pour tous ».
    Et que dire de la blessure de tous ces enfants portés par des femmes qui s’efforceront de ne pas éprouver de sentiments maternels pour ne pas avoir, elles-mêmes, à en souffrir ?

    Que pouvons-nous bien faire encore ?
    Le Conseil Constitutionnel discernerait-il une anomalie, je sais d’avance que la dictature au pouvoir l’a déjà relevée, contrôlée et réduite à néant, fidèle à son habituel mépris, tristement légendaire désormais.
    Qu’aurait-elle à craindre ensuite, cette dictature qui nous bâillonne, de la Cour Européenne des Droits de l’Homme ? Les possibles réserves qu’elle émettrait sur la question des ventres maternels en location-vente retarderont sans doute l’échéance. Mais pour combien de temps ?
    Puis ces fragiles remparts voleront en éclat « grâce » à la jurisprudence enfin dévoilée et sur-médiatisée qui justifiera et nous imposera la légalisation de la GPA au nom de l’égalité entre les Etats européens.

    L’Etat « démocratique » de France aura pris soin de faire réfléchir sous nos yeux et dans notre dos en même temps, comme il sait si bien faire, les habituels Comités d’éthique. Ils seront chargés, non plus d’évaluer, mais de gérer cette nouvelle race de travailleuses indépendantes, d’un genre absolument nouveau, tout en soignant le plus efficacement possible le regard que, nous citoyens, devrons porter sur elles.
    Il s’agira d’expliquer, à nous et à elles, comment faire passer ces femmes d’une possible condition d’esclavage, tout de même proscrite en Terre des Droits de l’Homme, à une préférable condition présentée comme libre et enviable.
    Nous-mêmes, adversaires de la loi, ne pourrons plus présenter ces femmes, de façon si inappropriée et tellement injuste envers elles, comme les nouvelles esclaves du XXIème siècle. Car elles ne seront plus ces femmes nécessairement très pauvres, se jetant sur la manne providentielle d’un travail à domicile quasi-indolore et qui rapporte gros. Une telle éventualité serait un mépris absolu et choquant de nos consciences pourtant déjà bien anesthésiées, nul ne saurait le supporter ! Mais ces femmes deviendront, par la magie très spéciale de la manipulation des esprits, d’enviables travailleuses indépendantes, responsables et libres de leurs corps prêtés, aussi courageusement que généreusement, comme on prête un outil précieux pour une grande cause, pour le bien de tous, en somme. Et toute mauvaise conscience tombera. Grâce à une nouvelle pirouette sémantique, déjà utilisée par Madame Weil en 1975 pour légaliser l’avortement, les experts désignés trouveront, pour nous tous, la formule qui va bien.
    En 1975, pour faire avaler « la pilule-merveille » au plus grand nombre de femmes, sans perdre de temps, et pour que les hommes eux-mêmes la digèrent facilement, ils avaient joué sur une nuance de vocabulaire, pour mieux asseoir et imposer leur sigle. Par une pirouette sémantique ils avaient transformé la vérité du meurtre d’un bébé dans le ventre de sa mère en simple projet différé de naissance. Au lieu d’une « cessation » volontaire de grossesse qui eût exactement désigné la chose en son caractère irréversible, ils choisirent « l’interruption » volontaire de grossesse. C’était habile.
    Car une interruption induit le provisoire, comme salutaire promesse qu’on reprendra la chose où elle en était, dès qu’on la souhaitera, quand on s’estimera libre de la décider. Un simple réglage mécanique, en somme.
    Cette fois, ils feront de même. Et ce sera tout aussi fumeux que très bien ciblé.
    A ce propos, par souci d’économies pour les contribuables, je propose immédiatement un sigle-choc. Cela évitera de trop longues et très couteuses réunions de travail aux petits amis du Président Hollande qui ont si spontanément accepté d’être très grassement payés pour cette recherche difficile.
    Voici : ces femmes modernes et courageuses seront appelées les « SMI », les « Secouristes Maternelles de l’Infertilité ».
    Ou bien, si vous préférez quelque chose de plus neutre et qui sonne bien en français : les « AMI », « Assistantes Maternelles de l’Infertilité ».
    L’une ou l’autre formule vous conviendrait-elle, Monsieur le Président ? J’en assume par avance la funeste paternité, pour douloureuse qu’ elle me soit, si pour votre plus grande honte, vous veniez à l’adopter.
    Je ne l’ai ici envisagée que pour dénoncer le crime odieux que les Français ne vous laisseront pas commettre.
    Car NOUS NE LÂCHERONS RIEN ! Plus têtus que Têtu, nous sommes déterminés, quoi qu’il nous en coûte, à ne pas laisser notre pays tomber dans le Précipice.
    Nous serons des millions de Français à venir vous voir le 26 mai à Paris, très mécontents mais pacifiques. Vous serez bien obligé de nous écouter… et si ce n’est cette fois, ce sera une autre.

    Chacun de nous doit faire tout ce qu’il peut, à sa mesure, pour contrer cette loi. Les actions quotidiennes proposées par la « Manif pour tous » sont réellement efficaces parce que pacifiques ; elles font trembler de peur le Pouvoir qui ne sait pas comment les arrêter.
    Et ces magnifiques Veilleurs…
    Une ou deux actions non-violentes mais symboliquement très fortes, peuvent faire s’écrouler une dictature. Cela s’est déjà vu.
    Savez-vous comment les Polonais ont contribué, par une simple action pacifique et réalisable par tous, à faire tomber le Général Jaruzelski, ce président totalitaire qui avait décrété la loi martiale fin 81, cet état de guerre avec son régime policier implacable et extrêmement brutal ?
    Certes, comme beaucoup, je crois que Jean-Paul II a envoyé la boule au bon moment et au bon endroit pour faire tomber le jeu de quilles.
    Mais voici par quelle action courageuse, pacifique et hautement symbolique des dizaines de milliers de Polonais ont favorisé la trajectoire de la boule jusqu’à son but : ils ont tous débranché leurs télés et les ont posé sur le rebord de leurs fenêtres, écran tourné côté rue !
    La propagande totalitaire distillée par la télévision, perdit en quelques jours, de sa superbe et de son efficacité. Mon ami Andreï, vivant à Varsovie, avait alors vingt ans. Il a vu cela de ses yeux.

    Si en France, ce 26 mai prochain ne suffit pas, peut-être devrons-nous à notre tour retourner nos télés par millions ? Plus que spectaculaire, un telle manifestation de résistance silencieuse pourrait-elle être suffisamment symbolique et puissante, jusqu’à faire plier ce pouvoir mensonger et criminel ?…

    Enfin, pour nous chrétiens, sans aucunement nous abstenir des actions citoyennes urgentes, notre première arme est spirituelle. Et c’est la prière. La prière et l’Eucharistie.
    Demandons à la Vierge Marie qu’elle nous aide à nous y décider et à tenir fidèlement.

    « Quand un pauvre crie, Dieu entend »
    « Qu’il advienne selon votre désir et votre foi »

    Pierre-Marie Chaboche

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