« Plan Marshall » pour la ruralité : Nihous VS la Droite populaire

Dans un communiqué, Frédéric Nihous ironise sur “le faux ‘plan Marshall’ » pour la ruralité présenté mardi par la Droite populaire parmi ses « 12 propositions pour 2012 » : “il n’est jamais trop tard pour bien faire !” Le candidat de Chasse, Pêche, Nature et Tradition à l’élection présidentielle n’a manifestement pas apprécié que ce collectif de députés UMP lui pique une idée “présentée par courrier à tous les maires ruraux de France au début de l’été”, également développée dans nos colonnes.

Récupération. “Reprendre une bonne idée à d’autres, sans la substance, il n’y a rien de plus simple et cela s’appelle du siphonage ; encore faut-il, en dehors de la communication, étoffer le sujet pour ne pas se limiter aux seuls effets d’annonce”, déclare sèchement le conseiller régional d’Aquitaine qui ne relève “que quelques mesurettes largement insuffisantes”. “Bien sûr”, “il n’y a pas un mot sur le financement de leurs mesures qui s’apparente à un ‘plan Marshall’ rural du pauvre”, remarque-t-il. Réclamant “des moyens”, Frédéric Nihous rappelle que « la politique de la ville » a “englouti” quelques “90 milliards d’euros” en vingt ans. “Un gouffre sans fond” auquel le candidat propose de mettre un terme : “tout euro investi dans le ‘plan Marshall’ pour la ruralité [doit être] prélevé sur (…) la ‘politique de la ville’ » car “il n’y a pas que les banlieues en France” : “les ruraux ne sont pas des Français de seconde zone”.

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2 Commentaires

  • JEAN DU TERROIR , 28 Sep 2011 à 15:30 @ 15 h 30 min

    Justement, il ne serait pas inutile de “reporter” ces crédits vers les campagnes où ils seraient mieux employés, encourageant une certaine forme de socialibilité et, en ces temps de crise, de rusticité, et réaménageant le territoire un peu plus harmonieusement.

    Mais Monsieur Nihous a raison en soi de ne pas voir d’élément plus précis en soi…simplement, il faudrait correller cela avec une proposition de taxe aux frontières sur critères environnementaux qui, pour le coup, apparait clairement dans les propositions de “Droite Populaire” laquelle, dérogeant ainsi au principe d’unité des finances publiques comme cela est possible pour une taxe, pourrait servir à financer des entreprises privées “créanté à la campagne des emplois “durables” dans tous les sens du terme.

    Au moment où la loi de finances va être étudiée par les ministres, il serait temps d’y songer car cela n’aurait de plus aucun impact électoral, le coût direct induit pour les consommateurs (bien inférieur aux économies indirectes ainsi générées) n’étant pas visible avant l’échéance électorale.

  • SAINT MARTIN Louis , 29 Sep 2011 à 11:45 @ 11 h 45 min

    Si la politique des banlieues, dite “de la ville” coûte cher c’est parce que nos banlieues sont “occupées” par une population qui n’a rien à y faire….à part quelques caillassages, quelques incendies d’écoles et de voiture, des voies de fait sur des vieillards sans défense, quelques “tournantes” romantiques, et un florissant commerce des armes et de la drogue.
    Pourquoi ne pas consacrer une partie de ces 90 milliards à renvoyer chez eux tout ou partie de ces gens qui n’ont rien à faire chez nous, qui détestent la France et méprisent les Français (dont certains leur donnent toute raison de le faire) ?
    Alphonse Allais, je crois, disait : “Pour respirer le bon air, construisons des villes à la campagne”
    Et si pour respirer de nouveau un air de civilité et de civilisation on transférait les “quartiers sensibles” dans la banlieue d’Alger, de Tunis, de Marrakech ou de Nouarkchott ?????
    “Voilà une idée qu’elle paraît folle mais qu’elle est bonne” !

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