SONDAGE | Pensez-vous quitter un jour le territoire national pour fuir notre enfer fiscal ?

Alors que l’État ne cesse de grossir et la pression fiscale d’augmenter, pensez-vous faire un jour le grand pas ? Lecteurs réguliers ou internautes de passage, votre avis nous intéresse !

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Merci de noter que ce sondage n’a pas de valeur scientifique, étant réalisé sans panel représentatif de la population française. Il donne seulement l’avis des lecteurs des Nouvelles de France.

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57 Commentaires

  • Dominique , 28 décembre 2012 @ 19 h 54 min

    Non, je ne pourrais pas quitter la France. Je le sais pour avoir tenté d’émigrer au Canada anglais. Au bout d’un mois, j’avais le mal du pays. J’avais voulu quitter la France à 20 ans, car je ne supportais plus l’esprit français qui développe la haine de soi, inculquée aux petits Français dès l’école primaire, et qui me fait souffrir, en plus d’un climat cathophobe instrumentalisé par la république et les medias, aux ordres. Je voulais aller dans un pays qui tient en haute estime son propre pays et les siens. Il ne m’est pas non plus possible de quitter la France car je dois me battre pour la cause royale, au sein d’Alliance royale. Plus un parti est petit, plus il a besoin de ses membres actifs. Il est donc hors de question que je quitte la France.

  • Anne Charlotte LUNDI , 28 décembre 2012 @ 20 h 04 min

    Je ne pourrais jamais quitter définitivement la France…. enfer fiscal ou pas !
    Plutôt lutter, dénoncer…se battre…et mourir

    Partir est pour moi une démission, une désertion…et quel exemple lamentable pour nos enfants, nos familles……

  • Gisèle , 28 décembre 2012 @ 20 h 14 min

    Cela ne me concerne pas car je suis retraitée . Ne veulent ils pas ” nettoyer la terre ” ? comme l’ont fait les gros producteurs de caoutchouc et les gros exploitants forestiers , il y a quelques années en Amazonie en tuant les Indiens ??
    ILS préparent le terrain pour qui ?? ceux qui n’auront plus de terre ?? celle qui a été volée à la mer du côté des émirats ???

  • Eric Martin , 28 décembre 2012 @ 21 h 05 min

    Et partir pour revenir ?

    Je pense que tout dépend aussi de notre relation avec la liberté. Ceux qui la chérissent avant tout sont sans doute les plus tentés de lever le camp…

  • Dominique , 28 décembre 2012 @ 21 h 15 min

    Ceux qui partent fuient la république française, non la France qui est l’un des plus beaux pays du monde.

  • Jonathan , 28 décembre 2012 @ 22 h 16 min

    “Oui, ce n’est plus qu’une question de semaines/mois.” Car crée son activité en France est un suicide économique. Et que la fréquentation permanente de la sinistrose française va finir par tuer mon envie d’entreprendre et de réussir. Sans compter le bruit de rideau de fer en train de tomber depuis 6 mois.

    Et ma relation à la liberté est effectivement que je la place avant toute chose. Je ne quitte pas la France en tant que pays des Lumières, je vais là où cet esprit est encore en vie, la géographie importe peu.
    Pour moi, la vrai désertion, ça serait de renoncer à mes principes pour rester ici, et soutenir par mon travail et ma présence un régime social et politique que je rejette entièrement. Il est temps pour les forces vives du pays de se mettre en grève ou de fuir, et de montrer que si, ce pays a bien besoin d’eux (et pas de “qu’ils s’en aillent tous” à la Mélenchon).

  • Goupille , 28 décembre 2012 @ 23 h 26 min

    Non, jamais. Quel qu’en soit le prix. Ce sont mes ancêtres qui ont fait ce pays, nous ne débarquons pas de Dieu sait où, au hasard de quelque exode, pogrom, hasard de tarmac.

    La liberté ? Essayez de ne pas trop vous la jouer réfractaires au Goulag : il faudrait savoir raison garder.
    Flamby, ses zozos, son Comité de soutien truffé de repris de justice déplaisent et ne dureront pas. Mal élus, ils ont la précarité du grain breton, une tuile passagère.

    La liberté de plier devant le premier obstacle ? La liberté de laisser les autres se coltiner la sale besogne ?
    La liberté de leur laisser prendre tous les risques ?
    C’est un autre nom de la lâcheté, ou d’une totale absence du sens du devoir.
    Une philosophie de chien crevé au fil de l’eau.

    Après tout, partez, vous nous rendez service : nous nous retrouverons dans une situation à bords francs, sans avoir à traîner cette masse molle et sans identité qui compose si bien l’armée des collabos et des BOF.

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