En attendant la Méga Manif pour Tous du 7 avril ? (+ addendum)

Outre des rassemblements chaque soir sur l’Esplanade des Invalides ou des actions de sensibilisation sporadiques comme celles de ce mardi matin sur le pont de Bir-Hakeim, la Seine, le périphérique et même à Arcueil

le collectif La Manif pour Tous appelle à une “Manif pour Tous partout” le samedi 2 février, qui prendra la forme de rassemblements devant toutes les préfectures des départements de France.

Une méga Manif pour Tous serait par ailleurs prévue à Paris le dimanche 7 avril, dans un lieu emblématique pouvant accueillir 2 000 000 de personnes, où il n’y a pas de pelouse… Une grande avenue, quoi ! On laisse nos lecteurs deviner… Affaire à suivre !

Addendum 11h : La police force les militants de la Manif pour tous à retirer les banderoles

Addendum 13h45 : Le compte Twitter de la Manif pour Tous dément le choix d’une date pour la Méga Manif pour Tous. Celle avancée ce mardi matin par Nouvelles de France avait été communiquée publiquement par Frigide Barjot ce week-end à Lyon lors des États Généraux de l’Enfance.

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18Commentaires

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  • VALEO , 29 janvier 2013 @ 8 h 49 min

    On y sera avec le double de monde !

  • Wasnon , 29 janvier 2013 @ 8 h 52 min

    Oh, bon sang… Puissiez-vous dire vrai!…

  • Thierry Zureck , 29 janvier 2013 @ 10 h 05 min

    La différence des sexes demeure
    Au terme d’une étude de la jurisprudence française [5] entre 1986 et 1990, (…) la cour d’appel de Rennes [6] établit en ce sens que “l’homosexualité du père est contraire à l’intérêt des jeunes mineurs”, en considérant que cette situation peut “gravement perturber les enfants”. S’appuyant sur ce trait de la personnalité du père, la Cour lui refuse “tout droit d’hébergement des enfants”, considérant que
    “ses relations ho-mosexuelles sont immorales et incompatibles avec l’exercice de l’autorité parentale sur les jeunes mineurs”.
    Pour les mêmes motifs la cour d’appel de Grenoble (le 20 juillet 1988) attribue l’exercice de l’autorité parentale au père pour des “motifs graves”, c’est-à-dire l’homosexualité de la mère “ayant entraîné une perturbation psy-chologique des enfants”.
    Cet argument revient systématiquement ; l’homosexualité étant par nature répréhensible et condam-nable, il est nécessaire d’en préserver les enfants (Cour d’appel de Nîmes ch. 02, 1988-05-19). En 1986, la chambre civile de la cour d’appel d’Orléans prononce un divorce aux torts et partage en retenant contre le mari “des brutali-tés, une privation de nourriture infligée à la conjointe, son homo-sexualité” [7].
    Dans le même sens, la décision de la cour d’appel d’Agen, sur la ré-glementation du droit de visite des enfants, est aussi très signifi-cative. En effet, la cour admet au père homosexuel le droit de visite et d’hébergement des enfants mais à condition qu’il exerce son droit “hors la présence d’un tiers” (son amant du même sexe) et “avec une attitude digne d’un père de famille excluant tout comportement féminisé”(Ch. I, 1987-07-08).
    Le 6 juin 1998, le président de la République lui-même est intervenu dans le débat en signalant :
    “Il ne faut pas prendre le risque de dénaturer le droit au mariage, ni de le banaliser, en mettant sur le même plan d’autres réalités humaines de notre temps, qui conduisent bien loin des valeurs fondamentales de la famille.”
    Les points de désaccord se trouvaient non pas dans le PaCS lui-même, mais plutôt dans les dérives que cette loi pouvait entraîner. Lorsque la droite accusait la gauche de vouloir ouvrir le mariage aux couples de même sexe, cette dernière rassurait ses opposants en mettant l’accent sur la différence entre le mariage et le PaCS. “Le PaCS est un contrat”, expliquait la ministre de la justice Élisabeth Guigou :
    “Il apporte une réponse pragmatique et équilibrée qui ne bouleverse pas l’ordre juridique et social (…). Le Pacs n’est ni un mariage bis ni un quasi mariage (…) car rien ne vaudra le statut du conjoint pour ceux qui recherchent le maximum de sécurité juridique et de stabilité (…) Le Pacs est radicalement différent du mariage parce qu’il n’est pas question, ni aujourd’hui ni demain que deux personnes physiques quel que soit leur sexe puissent se marier” [16].
    Et la ministre de nous rappeler : “…le mariage c’est l’union entre un homme et une femme ; c’est l’institution qui articule la différence de sexes”.
    La défense du mariage hétérosexuel devient son cheval de bataille :
    “Comme je l’ai clairement affirmé à diverses reprises. Il ne saurait être question de décalquer le mariage, car ce serait lui porter atteinte (…) et l’institution que représente le mariage – il nous faut évidemment le préserver car il est le fondement même de notre société (…). Tels sont les traits caractéristiques du pacte civil de solidarité qui, comme vous le constatez, diverge profondément du mariage et n’interfère en aucune manière avec le droit de la famille” [17].
    Comme quoi, les promesses socialistes s’envolent… La chienlit reste !
    Source : http://lmsi.net/La-construction-juridique-du-corps,242

  • Thibault , 29 janvier 2013 @ 10 h 47 min

    Superbe ! j’espère que ce n’est pas de l’intox … car je ne vais pas en travailler de la journée, surexcité que je suis !!

  • Tarantik , 29 janvier 2013 @ 11 h 04 min

    Oui affaire à suivre, il faut faire rendre gorge à tous ces gens qui dénaturent les Institutions qu’ils sont chargé de protéger..

  • Clément , 29 janvier 2013 @ 12 h 54 min

    Champs Elysées le 7 avril !! Yeeeeeah !

  • SERGIO , 29 janvier 2013 @ 13 h 23 min

    Champs-Elysées : çà rappelle une autre manif gigantesque , le 30 mai 68 , pour dire non à la ” chienlit ” !….Do you remember ?….

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