Manuel Valls insulté par des centaines de Twittos…

Manuel Valls insulté par des centaines de Twittos…

après avoir souhaité une bonne fête à sa mère. C’est amplement mérité quand on sait qu’à cause de ce type (et de la dénaturation du mariage), des centaines d’enfants vont être privés de leur maman.

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3Commentaires

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  • queniart , 29 mai 2017 @ 16 h 55 min

    il récolte ce qu’il a semé “la haine”

  • Isaïe , 30 mai 2017 @ 8 h 53 min

    Les socialistes parlent de démocratie et donc de liberté du peuple de dire ce qu’il pense. Mais nous voyons que Monsieur Hollande, appuyé entre autre par Monsieur Vals a interdit de parler et de dire la vérité sur l’Islam; Il a interdit de parler contre l’avortement et de dissuader les femmes qui veulent se faire avorter; il a interdit de parler contre le mariage pour tous. De plus lors de la manifestation au sujet du mariage pour tous, il a dissuadé cette manifestation et des femmes accompagnées de petits enfants se sont fait asperger de gaz lacrymogène. De plus les photos ont été falsifiées. Maintenant, nous pouvons voir que ce monsieur ainsi que son chef qui se disent démocrates n’ont pas interrogés le peuple par un référendum. Vraiment, dans un pays démocratique, ce monsieur n’est pas digne d’avoir un siège au parlement du fait qu’il a réalisé des lois antidémocratiques.

  • Jean NOGUES , 30 mai 2017 @ 15 h 27 min

    La vraie question, c’est la question de la démocratie elle-même.

    Au nom de quoi sur 50 millions d’adultes, 25 millions plus un ont-ils le droit d’imposer leur volonté aux 25 millions moins un autres ? de plus, ce n’est même pas la volonté commune de ces 25 millions, c’est la volonté approximativement la même au sein de l’étroite caste qui se dit représentante des 25 millions plus un ! finalement, la démocratie est le règne de cette étroite caste qui violente les droits des 25 millions moins un, en s’appuyant sur une minorité de coquins qui ont réussi à suborner le 25 million plus unième du clan gagnant dans ce jeu de casse-pipe. .

    Et au nom de quoi la voix d’un alcoolique illettré compte-t-elle autant que celle d’un savant comme par exemple Louis Pasteur ?

    Il faut lit et relire la thèse de L.F. Céline, ZEMMELWEISS. Quand ce dernier eut enfin droit à prouver par l’expérience, sur le service hospitalier qu’il se vit enfin confier, que si les accoucheurs se lavaient les mains entre deux parturientes, elles cessaient de mourir comme des mouches après avoir accouché, sa réussite fut éclatante : dans les autres services de maternité de cet hôpital de Vienne, les accouchées mouraient quasiment toutes de la ”fièvre puerpérale” ; alors que dans son service, presque aucune ne mourait plus !

    Cette réussite le perdit : tous les autres accoucheurs, ses ennemis, se liguèrent contre lui et il perdit son service, et par suite les jeunes accouchées continuèrent de mourir en couches dans ce grand hôpital. Belle illustration de la ”loi de la majorité”…..(qui a dit : ”un bureau de malades ne remplace pas un médecin” ? réponse : Léon TROTSKI, in ”’La Révolution permanente”…si même des cocos comme lui le disent ….)

    Autre preuve : Georges Frèche, ex-maire de Montpellier, disait, et écrivit même dans un de ces journaux locaux éphémères qui ne naissent, vivent et meurent que le temps d’une campagne électorale, qu’il n’avait jamais été élu autrement que par une majorité de cons.

    Dans ce journal, il expliquait (son article tenait les deux pages centrales entières) :

    ”les cons sont la majorité, il faut donc, pour êtres élu, que je gagne leurs voix. Si je fais campagne pour les électeurs intelligents, je vais avoir quoi ? 10 ou 15 pour cent des électeurs, grand maximum ! donc c’est idiot, il me faut impérativement m’adresser aux cons. Et je gagne à tous les coups. J’ai alors cinq ans devant moi. Les deux premières années, j’applique mon programme sans complexe, et là, je fais très fort, je tape dur ! les cons qui m’ont élu disent tous en serrant les dents ”ah le salaud, il nous a bien eus, mais il va voir au prochain coup !”. La troisième année, je me calme, je n’augmente plus aucun impôt, je remise les grands projets dans les placards, je traite au mieux les affaires courantes, et peu à peu les cons ne pensent plus trop à moi. Les deux dernières années, là je ne prends rigoureusement aucune initiative, je ne touche à rien, je ne dépense rien, je n’entreprends rien du tout. je fais des trucs qui ne coûtent rien mais qui font plaisir aux plus cons des cons, par exemple s’ils se mettent à une poignée de gauchistes à la masse pour sauver une langue locale, je leur trouve un local dans un quartier plus ou moins hippie, je leur donne de quoi acheter quelques bouquins que personne n’a lu ni ne lira, les mecs, à cinq kilomètres du local personne les comprend, mais ils sont contents, la langue locale est sauvée, ils font une jolie vitrine en mélangeant les mots français et ceux de leur langue locale, ils sont heureux comme des pinsons, et moi ça me coûte trois francs six sous, et ils me font de la pub : ”ah qu’il est bien ce Frèche quand même !” ; eh bien qu’est-ce que vous croyez, quand l’élection revient, je suis largement réélu !”

    Le plus fort, Frèche a écrit ça dans cette feuille, très vendue dans le pays, l’année où il s’est présenté contre Jacques Blanc à la présidence du conseil régional de Languedoc-Roussillon. Son article a été très lu, tout le monde l’a approuvé chaudement, et il a été largement élu contre Jacques Blanc !

    Ah au fait et Zemmelweiss qu’est-il devenu ? d’un peu plus je l’oubliais celui-là ! Eh bien, il est mort dans une misère noire, privé de son service à l’hôpital, il n’exerçait plus son art et nous a quittés aussi nu qu’il était entré dans notre vallée de larmes. Mais dix ans après sa mort passée inaperçue, les hôpitaux européens avaient enfin assimilé l’essentiel des apports de Louis Pasteur, et obligeaient les médecins à se laver les mains entre deux patients, pas seulement les médecins accoucheurs et leurs parturientes, tous les médecins et tous les patients, pour toutes les maladies…..et la mortalité catastrophique des pauvres femmes contraintes d’accoucher à l’hôpital n’était plus qu’un mauvais souvenir…..

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