Les enfants suédois ? Une génération de petits cons pourris gâtés et insupportables

Les enfants suédois ? Une génération de petits cons pourris gâtés et insupportables

Même Slate.fr est obligé de le reconnaître :

Mal élevés, et surtout, de futurs adultes dépressifs et insupportables.

Car, comme le défend le Eberhard français, Didier Pleux, auteur de De l’enfant roi à l’enfant tyran (Odile Jacob), la frustration pose des limites, structure, et prépare l’enfant aux difficultés professionnelles, sentimentales qu’il rencontrera forcément dans sa vie d’adulte.

Les parents qui refusent d’adopter un registre éducatif indispensable, par le «non» et la frustration préparent des adultes qui souffriront d’un excès de moi.

Une fois confrontés au réel, ces ex-enfants tyrans développeraient des comportements addictifs (drogue, alcool, jeux) et seraient en état de déception permanente.

C’est exactement la prophétie de David Eberhard.

« Parce qu’ils ont été élevés de cette manière, les enfants suédois tombent de haut à l’âge adulte. Leurs attentes sont trop élevées et ils découvrent que la vie est dure. Cela se manifeste par des troubles de l’anxiété et des tendances à comportements autodestructeurs qui ont augmenté de manière spectaculaire en Suède.»

La faute à l’interdiction de la fessée :

Pour le psychiatre suédois, l’origine de ce putsch organisé par les enfants se trouve dans la loi anti-châtiments corporels que la Suède a été la première à adopter. Sans défendre le droit à mettre des fessées, Eberhard estime que de cette interdiction est née un certain nombre de dérives comme l’interdiction tacite de gronder, punir, ou contredire un enfant.

L’artisan de ces «dérives» serait Jesper Juul, un thérapeute danois, adulé en Scandinavie. Il est lui-même largement inspiré du psychologue américain Carl Rogers, le pape de l’écoute active.

Juul a popularisé le principe de l’égalité et de la réciprocité entre adultes et enfants. La famille ne doit pas être une autocratie où seuls les parents auraient un pouvoir de décision, mais une démocratie où les enfants, même tout petits auraient voix au chapitre.

C’est aussi le postulat de Françoise Dolto pour qui l’enfant est à égalité d’être avec un adulte et que ce faisant il est un analysant à part entière.

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3 Commentaires

  • Olivier84 , 31 Août 2017 à 8:57 @ 8 h 57 min

    Qu’ils fassent le suicide collectif de leur société après tout, ça laissera de la place à ceux qui sont éduqués dans les normes de la nature et du bon sens

  • Hilarion , 31 Août 2017 à 10:39 @ 10 h 39 min

    Dolto la pythie des années post soixante huitarde qui venait délirer ses fantasmes sur je ne sais plus trop quelle radio. Qui trouvait que l’inceste n’avait rien de grave. C’est ce genre de psychopathe qui est responsable de la déliquescence de notre époque ou n’importe quel félé peut venir embrouiller des esprits qui n’en avaient déjà pas besoin.

  • MAILLOT JEAN FRANCOIS , 31 Août 2017 à 16:28 @ 16 h 28 min

    Incroyable de lire ce texte aujourd’hui, alors que je viens d’héberger pendant une semaine une jeune allemande qui au fil des jours n’a cessé de me décevoir. Alors que je me suis mis en quatre pour lui faire visiter un tas de choses magnifique de notre belle région niçoise, pas un commentaire positif. Couchée à 4 5 H du matin tous les soirs, cigarettes confectionnées à la main avec Dieu seul sait quoi à l’intérieur, yeux rivés en permanence sur l’IPhone, etc. et naturellement encore étudiante à 25. A cet âge j’étais diplômés de l’Ecole Polytechnique de Montréal depuis 2 ans, je travaillais depuis ce même temps, j’étais marié et père d’un enfant. Le réveil va être dur pour ce genre de branlotins à cause des folies migratoire de la mère Merkel.

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