Nicolas Doze : Travail le dimanche et syndicats profiteurs

La croissance ne s’arrête pas le dimanche mais en France, il y a des syndicats profiteurs qui œuvrent contre l’intérêt des salariés, explique Nicolas Doze lundi matin sur BFM TV.

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10Commentaires

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  • ranguin , 30 septembre 2013 @ 10 h 56 min

    Il faut bien que nos petits syndicalistes aillent à l’Eglise. En fait, la quête, ils (les syndicats) l’ont fait avant la messe, grâce aux tribunaux.

  • V_Parlier , 30 septembre 2013 @ 14 h 39 min

    En dehors des métiers où c’est strictement nécessaire, le travail du dimanche est une astreinte (à raison purement financière) empêchant les chrétiens de respecter les règles de leur religion, et devrait donc choquer autant que la suppression de fêtes chrétiennes (car il s’agit exactement de la même chose: empêcher les pratiquants d’aller à l’église aux jours et dates appropriés, et de vivre chrétiennement en famille). Quand on est libéral-conservateur, il y a des moments comme ici où il y a un choix à faire: n’être pas un vrai libéral ou n’être pas un vrai conservateur? Sacrifier les pratiquants au profit des païens acheteurs de parfum (qui ne pourraient pas l’acheter le samedi?) vaut-il mieux que sacrifier les fêtes chrétiennes au profit d’autres croyants? Pour moi c’est le même problème et je me refuse à considérer que l’un est pire que l’autre, dussai-je risquer un “1-star rating” sur 100 votes pour crime de lèse-libéralisme (et oui, des fois ils sont comme les socialistes, çà arrive…).

    Ceci mis à part, n’imaginez pas que je m’estime plus sympathisant des syndicats en question, car pour eux ce n’est là qu’un coup de pub non marché (et même juteux). Rien de plus.

  • V_Parlier , 30 septembre 2013 @ 14 h 46 min

    J’ajoute déjà, en prévision des objections, qu’il ne s’agit pas ici de “donner le choix” à des salariés pratiquants ou non pratiquants. On sait très bien que dans un pays de non-emploi organisé par le NEO-libéralo-socialisme, on ne choisit pas. Quand on souhaite travailler, on prend le poste qu’on trouve et on obéit à: “Coco tu viens bosser le dimanche ou tu ne m’intéresses pas”. Il est évident que les salariés ne pourront pas choisir. Ceci ne serait possible que dans un situation de plein emploi (plus vue depuis les années 70).

  • Trucker , 30 septembre 2013 @ 15 h 40 min

    C’est un fait que lorsque l’on défends les fêtes chrétiennes du calendrier, il est contradictoire de na pas défendre le dimanche comme jour férié.

    Mais au motif donné par Nicolas Doze pour justifier l’opposition syndicale, il y a aussi un risque majeur pour eux , c’est de voir s’instaurer une libre négociation entre salariés et patrons ( en admettant que cela soit possible )……ce qui se traduirait par une perte de contrôle sur les salariés.
    En admettant que les patrons se veuillent ou se réclament pour un certain nombre d’entre eux de la philosophie libérale, ils devraient donc concevoir de respecter un refus de travailler le dimanche de la part d’un salarié.

    Sinon quoi , ils se révèleraient tout aussi hypocrites que les syndicats.

    Mais le vrai problème est en effet la lente désintégration du socle spirituel religieux du pays.
    Il n’y a pas que les croyants qui seront affectés par ce mouvement.

    Jusqu’à ce que finalement on redécouvre que pour de multiples raisons, il est bien d’avoir un jour férié dans la semaine pour la majorité des gens.

    Le vendredi peut être………….au hasard ?

  • Pierre ghi , 30 septembre 2013 @ 17 h 35 min

    Une enquête sans concession de Mrs Lenglet et Touly, “Syndicats : corruption, dérives, trahisons”.

  • dudesert , 1 octobre 2013 @ 8 h 10 min

    On ne parle curieusement pas de “droits acquis” pour preserve un jour de repos, le même pour tous.

  • anne charlotte Lundi , 1 octobre 2013 @ 8 h 58 min

    Le dimanche s’est sacré… voilà ce qu’en disait Mgr Gaume :

    “La profanation du dimanche, considérée au point de vue de la religion, de la société, de la famille, de la liberté, du bien être, de la dignité humaine et de la santé…
    Une ruine totale en cette vie temporelle…. et dans l’autre !”
    Pour plus d’infos : http://www.livresenfamille.fr/p1433-jean_joseph_gaume_la_profanation_du_dimanche.html

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