Une Femen ukrainienne vit de l’écriture d’icônes religieuses !

Bonjour la cohérence. Dans le documentaire orienté « Nos seins, nos armes » co-réalisé par Caroline Fourest (elle a le temps vu qu’elle a presque abandonné Prochoix) et diffusé mercredi soir par France 2, Oksana Shachko, une Femen ukrainienne qui projetait auparavant d’entrer au couvent, explique :

“À 15 ans, j’ai quitté mes parents pour m’installer dans un atelier. Aujourd’hui, je peins toujours des icônes, mais… pour gagner ma vie. Ce dont je suis fier, ce que je fais pour le bien de mon âme et de ma conscience, pour mon développement personnel, pour m’épanouir, c’est bien sûr mon activité comme activiste Femen.”

Quand on sait qu’une icône est censée être préparée dans le jeûne et la prière, on croit juste rêver. La jolie Oksana Shachko a notamment participé à l’attaque de la manifestation de Civitas le 18 novembre 2012. Sur son corps, on pouvait lire : “Fuck God”…

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30 Commentaires

  • khella , 7 Mar 2013 à 16:04 @ 16 h 04 min

    En tous cas, ceux qui achètent ces “icônes”, ne récupéreront pas la grâce d’une oeuvre faite par des religieux….bien au contraire si vous voyez ce que je veux dire !

  • Berserk , 7 Mar 2013 à 19:25 @ 19 h 25 min

    “Leur vocabulaire….”Pas autant que la Fourest qui croit que “femen” veut dire “femme” en latin!

  • Berserk , 7 Mar 2013 à 19:29 @ 19 h 29 min

    C est quasiment la seule à ne pas avoir des seins en vieux gants de toilette et un visage presque angélique. Comme quoi qui fait l ange fait la bête. Comment peut-on être spirituellement schizo à ce point????

  • Eurydice , 8 Mar 2013 à 5:16 @ 5 h 16 min

    “Nos seins, nos armes”?En tant que femme, jai honte.J`en arriverais presque à invoquer la prolifération des mouvements machistes qui, ici et là, commencent à pointer le bout de leurs z… décomplexés. Ils feraient pendants (c `est venu tout seul, je le jure!). Et pour peu quils se vautrent dans le même degré de vulgarité et agressivité, en scandant “Nos phallus, nos épées!”, ils obligeraient lesdites “femen” (fémur ,en latin) à aller se rhabiller.Par ailleurs, la formule nest même pas originale. C`est une resucée du fameux discours du turc Erdogan :”Nos minarets sont nos chars, nos femmes voilées notre armée, etc…” Dans ces eaux-là, quoi…A l’image de Monsieur Jourdain, qui faisait de la prose sans le savoir, ces pauvres immigrées de l`ancien empire soviétique, ces “plombières” pas polonaises mais ukrainiennes,prêtes à exercer nimporte quel métier en Occident, fût-ce celui de femmes-sandwiches manipulées par Georges Soros ( vous savez, ce juif habité par la haine de soi et qui, de son propre aveu, à l`âge de quatorze ans ,à Budapest, dénonçait aux nazis des familles juives cachées.Puis, dès que celles-ci partaient vers les camps de la mort, il cambriolait leurs appartements!), ces “blafardes”, disais-je, qui à chacune de leurs manifestations semblent participer à un casting pour films de vampires, font dans l`humour sans s`en douter. Est-ce pour amasser assez d`euros afin d`aller se faire remodeler leurs “oeufs sur le plat” et autres glandes mammaires affaissées par des chirurgiens esthétiques? Trêve de plaisanteries! Faites comme moi: bombardez les divers Nicolas Poincaré et autres participants fixes de causeries radiophoniques de la Pensée Unique de lettres incendiaires.Dautre part, “écrire des icônes”, quézako? Une icône se dessine, se peint et, à la rigueur se “légende”, avec foi, recueillement et abnégation.Je vous le disais! Procurez-vous les adresses ukrainiennes de ces prétendues féministes et envoyez du courrier aux popes de leurs églises locales. Il y aura des suicides, dûs à la honte, du côté de leurs frères et “babouchkas”. Enfin, rappelez à ces fossoyeuses du véritable féminisme, si tant est qu`elles n`osent toujours pas s`aventurer Rue Monge, du côté de la Grande Mosquée,ni devant les synagogues, qu`il y a aussi des églises orthodoxes russes et slaves à Paris et ailleurs.Ah, j`oubliais! Le pope tape, quand on l`embête! Il bastonne, même.Demandez aux premières “Pussy rioters”

  • pi31416 , 8 Mar 2013 à 6:28 @ 6 h 28 min

    J’aime bien celle de gauche avec ses mirettes de droguée, son nichon droit en gant de toilette, et le gauche en oreille de cocker. Pauvre DSK, c’est tout ce que son pote Soros peut lui payer? Quelle déchéance! Quelle déchéance!

  • Dominique , 8 Mar 2013 à 11:20 @ 11 h 20 min

    Ah ah ah ! MDR les christianophobes qui ont besoin du Christ pour bouffer !

  • Eurydice , 10 Mar 2013 à 1:39 @ 1 h 39 min

    Leurs seins, “des armes”? Mais alors de Destruction Massive du Désir…et du Respect. Ces attardées croient avoir inventé l`eau chaude! Venir proférer de telles âneries au pays de Gabrielle d`Estrées, de la belle Ferronnière, de Jeanne Poisson devenue “la” Pompadour , de Madame du Barry et autres courtisanes antérieures ou postérieures…Venir nous chanter qu`avec du fil on peut couper le beurre… Sans avoir à remonter jusqu`à Messaline et autres Cléopâtre, ni même à Lola Montes et Catherine II de Russie, quelque âme charitable aurait pu leur montrer des images de Anita Ekberg se dandinant dans la Fontaine di Trevi, son énorme poitrine au fil de l`eau.Ou de Gina Lollobrigida (“Bonbons caramels, esquimaux, chocolat, Ce sont les mamelles de Lollobrigida”, chantait Dario Moreno!)Sophia Loren et, bien avant ces deux dernières de Joséphine Baker au “Bal Nègre”, de Clara Calamai et Paola Borghese entièrement nues devant les caméras des premiers pas du cinéma.Ces idiotes, s il est vrai, comme il est vrai, que certaines d`entre elles furent rachetées dans des lupanars turcs (d`où, peut-être, la paraphrase de Erdogan), n`auront jamais eu le loisir de s`attarder dans les salles de jeux desdits postibules. Elles y eussent appris que les atouts (notez le voisinage avec “atours”) ne s`exhibent pas d`emblée et que les meilleures armes sont celles que l`ennemi ne découvre qu`au dernier moment.Dans les “show-down” des westerns, les colts ne quittent leurs étuis qu`à bon escient.Enfin,il ne faut jamais confondre , croyez-en une qui, sans être une gourgandine, en sait un rayon sur l `art de séduire les hommes, appas et appâts.Les premiers sont faits, comme le fredonnait Rosine dans le Barbier de Séville, de “cento trappole” (mille pièges) tandis que les seconds “péchent” souvent par leur brillance et leur agitation de mouches…à “pêcher”. Je plains les intellectuels et prétendus tels qui trouvent ces Femen dignes de considération et d`écoute.Sur leur corps, toujours ce même mot d`argot anglo-saxon, dérivé de l`allemand “ficken”…Leurs slogans, adressés à Dieu, me font penser à une fable rwandaise où une toute petite souris (mâle) menaçait une éléphante de sévices analogues.

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