Soutenir Valls !

Tribune libre de Robert Ménard*

Il faut le dire sans hésiter, sans tergiverser : Manuel Valls mène une politique juste et courageuse quand il fait appliquer les décisions de justice concernant le démantèlement des regroupements illégaux de Roms, réduits à vivre dans des conditions d’insalubrité inacceptables. La droite devrait d’ailleurs l’applaudir sans retenue. Au risque, sinon, d’apparaître pour des politiciens guidés par leurs seuls intérêts partisans. Elle devrait également soutenir le ministre de l’Intérieur face aux déclarations sentencieuses de Viviane Reding, la vice-présidente de la Commission européenne en charge de la Justice, des droits fondamentaux et de la citoyenneté (ouf !), qui veut placer la France « sous surveillance » ! La même qui, rappelez-vous, avait osé, concernant la politique de Nicolas Sarkozy vis-à-vis des Roms, cette comparaison : « Nous avons de sinistre mémoire les déportations pendant la Deuxième Guerre mondiale, alors recommencer cela, ce serait la fin de l’Europe »

Je sais, comme vous, qu’il n’y a pas si longtemps, notre gauche bien-pensante aurait grimpé aux rideaux si ces opérations contre des camps roms avaient été menées par Claude Guéant. J’ai, comme vous, encore en tête les cris d’orfraie d’une Martine Aubry s’émouvant des expulsions de Roms alors qu’au même moment, elle demandait l’évacuation d’un camp construit en périphérie de Lille… Je ne suis pas sûr, comme vous, que la mise en place des quinze premières Zones de sécurité prioritaire et la création de 500 postes supplémentaires dans les forces de sécurité cette année suffisent à régler nos problèmes de violence. Mais, comme vous, je ne supporte plus ces donneurs de leçons qui voudraient accueillir tous les Roms de la terre mais… pas trop près de chez eux. Ceux-là même qui vous traitent de xénophobes si vous rappelez que les actes de délinquance perpétrés par des Roms – pardon par des Roumains – à Paris ont augmenté de 259% en 18 mois (chiffre 2011) mais vérifient dans quelle poche se trouvent leur portefeuille et leur portable dès qu’une de ces adorables petites Roms les frôle dans le métro…

Alors que faire ? Dire et redire qu’il en va d’abord de la responsabilité de la Roumanie et de la Bulgarie, manifestement peu soucieuses de prendre cette question à bras le corps, c’est le moins qu’on puisse dire. Et puis, ne pas laisser croire qu’il suffirait – comme veut nous en persuader une partie de la gauche assez mal dans ses baskets face à la détermination de Manuel Valls – de lever « les mesures qui restreignent l’accès des ressortissants roumains et bulgares au marché du travail français ». Comme si les presque trois millions de chômeurs n’existaient pas. Comme si les Roms concernés allaient chercher du travail. En tout cas, celui que pourrait leur proposer Pôle emploi…
Juste un conseil : que tout ce petit monde aille, de toute urgence, revoir Le Temps des Gitans, le chef-d’œuvre d’Emir Kusturica.

PS : Audrey Pulvar, aujourd’hui à la tête des Inrocks, est dans son rôle de grande vigie de la gauche quand elle lance un « Cher François (Hollande), on n’a pas voté pour ça ». Remarquez, c’est facile : elle ne doit pas en croiser beaucoup en rentrant chez elle, dans l’appartement de fonction de son chéri, au ministère de l’Économie et des Finances, à Bercy.

Robert Ménard est journaliste et fondateur de l’association Reporters sans frontières.

> Son blog : robertmenard.fr

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21 Commentaires

  • Vivien Hoch , 17 août 2012 @ 12 h 25 min

    Bon, pas trop d’espoir non plus… Valls ne fait pour le moment qu’appliquer les lois votées sous Sarkozy – LOPPSI 1 et 2, etc. Quand à Valls lui-même, ammez jeter un coup d’oeil à Évry pour voir dans quel état il a laissé cette ville (à la base destinée aux cadres aisés…)

  • Yohann , 17 août 2012 @ 12 h 41 min

    Elle est de retour cette Madame Redding, mais qu’est-ce qu’on attend pour sortir de cette jungle qu’est l’Europe, c’est devenu suffocant et insupportable

  • jean-luc , 17 août 2012 @ 15 h 02 min

    Encore faudrait-il que Valls soit aussi rigoureux dans l’application des lois sur la laïcité et cesse de passer toutes ses soirées dans les mosquées au premier prétexte venu. Il se trouve d’ailleurs que ses amis musulmans détestent les Roms. Ceci explique peut-être cela.

  • petitjean , 17 août 2012 @ 17 h 23 min

    Amiens : en rencontrant une famille qui refuse nos lois, Valls désavoue encore sa police

    Manuel Valls, prenant la posture d’un ministre de l’intérieur, l’œil sombre et sévère pour la circonstance, proclame lors de sa visite à Amiens après l’émeute survenue le 13 août : « Rien ne peut excuser, rien, qu’on tire sur des policiers, qu’on tire sur des forces de l’ordre et qu’on brûle des équipements publics. » « Je ne suis pas venu ici pour reprocher quoique ce soit à la police. » (1)

    Et pourtant la visite qu’il effectue auprès d’une famille de la cité résonne comme un désaveu des interventions policières effectuées dans ce quartier.

    On en sait plus maintenant sur le point de départ de cette subversion contre les lois républicaines. Une journaliste du Monde donne la parole à des membres d’une famille du quartier de la Briquetterie à Amiens-Nord (2). Ils nous apprennent ainsi qu’un prénommé Nadir, 20 ans, est mort jeudi 9 août dans un accident de moto. Un repas de deuil est organisé dimanche par sa famille, sur la terrasse de la petite maison de la grand-mère au milieu des tours.

    En bordure de la maison, dans la rue, des policiers interceptent un irresponsable qui conduisait en sens interdit. Le contrôle, comme souvent avec des zyvas, tourne à l’embrouille et le ton monte. Le père et l’oncle, sortent de la terrasse et vont rajouter leur grain de sel, en demandant aux policiers de partir pour « respecter leur deuil ».

    Tout le monde se doute bien, sauf les ostrogoths qui la ramènent, que les forces de l’ordre ne vont pas battre en retraite en s’excusant. La confusion ne fait qu’augmenter, puisqu’à l’imitation de certains animaux qui convergent et se concentrent en masse à l’écoute des cris de leurs congénères apeurés par un animal hostile, un regroupement d’une quarantaine de personnes autour des policiers prend de l’ampleur, avec entre autres femmes et enfants du repas de deuil sortis mettre leur grain de sel, contribuant davantage à hystériser l’atmosphère.

    Là encore la suite est prévisible. A partir d’un moment où les policiers vont se sentir trop pressés par l’animosité ambiante, ils recourent à leurs bombes lacrymogènes, avec l’appui de CRS implantés depuis quelques semaines dans le secteur, qui utilisent des flash-balls. Ce qui permettra donc à la mère et à la sœur de plastronner leur indignation victimaire devant une forêt de micros et de caméras (3).

    Alors revenons maintenant aux paroles que les membres de cette gentille famille ont accordées à la journaliste du Monde pour mieux saisir leur état d’esprit.

    Déjà la sœur du décédé n’apprécie pas que le nombre de CRS ou gendarmes mobiles ait augmenté dans le quartier depuis que le quartier connaît un regain de tensions depuis quelques semaines ; elle assimile les patrouilles des agents du maintien de l’ordre à des rôdeurs ( ?!!!).

    Le fils décédé n’était pas un modèle de vertu, puisque connu des tribunaux ; mais la mère bien pressée de passer l’éponge sur ce qu’il est convenu en cette étrange époque de qualifier de « bêtises », pour en banaliser la gravité, nous garantit qu’ ‘il s’était assagi » ; « j’te jure ! ».

    Le père et l’oncle du décédé estiment que leur rituel funéraire est au-dessus des lois de la République, et ce sont plutôt eux les cowboys (la mère les ayant qualifiés ainsi) qui vont jouer aux justiciers en décrétant aux policiers que leur contrôle, suite à l’emprunt d’un sens interdit s’il vous plaît, n’est pas pertinent. Ils « sont sortis pour leur demander de partir et de respecter notre deuil ». On croît rêver.

    La mère dans le même délire estime qu’il n’y avait pas lieu de faire un tel contrôle ce soir-là. La force publique lui demandera donc l’autorisation la prochaine fois.

    Pompon du manège « on vous prend pour des cons » : une amie de la famille ose « Ceux qui ont brûlé la salle de musculation ce ne sont pas nos jeunes. Ils y sont tous abonnés car il n’y a rien d’autre pour eux. ».

    On voit donc une famille très honorable… ment connue des services de police (du moins l’un de ses membres) avoir l’ingénue prétention de vouloir faire la loi comme ça l’arrange dans le quartier. Ingénue prétention à revendiquer des excuses du gouvernement, pour ce qu’elle nomme « des provocations » !!! Enfin ce qui serait une ingénuité pour tout citoyen lambda ; car pour eux cela marche.

    En effet, qui voit-on jouer leur jeu alors que 16 policiers ont été blessés lors de l’émeute ? Le benêt Valls, qui quoique menton durci pointé en avant pour mettre en scène son rôle de premier représentant de l’ordre en France, fonce écouter les indignes protestations de cette famille. Qu’un ministre s’abaisse à discuter avec de tels vauriens indique l’enlisement moral de nos gouvernants.

    Valls, une esbroufe de la sévérité dans la lignée de Sarkozy
    Ce faux dur qui élevait la voix pour laisser libre cours à sa colère afin de défendre l’inexcusable DSK se révèle un matamore (5) ; il n’est qu’à voir son profil bas lors de cette visite à Amiens. Plus facile d’adopter une posture courroucée dans un studio de télévision que d’affronter l’ambiance hostile d’une cité, en y affirmant des vérités.

    Ce faux dur n’est pas capable de saisir qu’au même titre que « rien ne peut excuser, rien, qu’on tire sur des policiers », rien ne peut excuser qu’on empêche des policiers d’exercer leur fonction lorsqu’ils contrôlent un automobiliste empruntant un sens interdit. En allant voir cette famille au comportement méprisable, Valls donne quitus que l’on peut en certaines circonstances ne pas accepter un contrôle de police. Quel bel encouragement envoyé à tous les voyous qui contestent régulièrement les interventions des forces de l’ordre.

    Manuel Valls a achevé sa ballade à Amiens en se rendant à l’hôtel de police d’Amiens, où il a ordonné : « Maintenant, il faut des interpellations, vous êtes suffisamment nombreux pour agir » (4). Cocasse quand on sait qu’une large majorité d’interpellations n’est pas suivie de poursuites judiciaires.

    Cocasse également car si Valls voulait réellement s’atteler à la tâche qui lui a été attribuée, il aurait donné des consignes pour interpeller le père et l’oncle de cette famille pour entrave à l’action d’un fonctionnaire de police. Au lieu de quoi, il préfère s’abaisser à rencontrer la mère et la sœur. Tout est dit.

    sur http://ripostelaique.com

  • petitjean , 17 août 2012 @ 17 h 38 min

    Résumé du discours de Valls aux émeutiers : « Messieurs les jeunes, je vous ai compris »

    Messieurs les « jeunes », messieurs les encapuchonnés, rassurez-vous :« je ne suis pas venu passer ce quartier au kärcher, je ne suis pas venu pour insulter. » a tenu à préciser Manuel Valls, si l’on avait un doute quelconque sur sa détermination de Ministre de l’intérieur.

    Rassurez-vous, vous tous qui avez canardé et caillassé la police et blessé dix-sept policiers.

    Rassurez-vous, tous ceux qui avez incendié une école maternelle -cet odieux symbole de l’oppression « néocoloniale » et de la discrimination-stigmatisation des « jeunes »…

    Rassurez-vous, vous qui avez carbonisé des voitures de voisins à l’arrêt, incendié un bâtiment communal, brisé des abri-bus, stoppé des voitures et sorti de force les conducteurs pour mettre le feu à ces véhicules…dormez sur vos deux oreilles.

    Vous qui êtes sorti du « quartier », vous qui avez battu la campagne amiénoise et frappé à coups de barre de fer un paysan sur son tracteur, n’ayez pas d’inquiétude.

    Dormez en paix, braves « jeunes » mal-compris

    Dormez tranquilles, vous autres, toutes victimes de la maladresse et du manque de considération de nos forces de l’ordre : Je ne viens pas pour vous capturer. Je ne viens pas pour vous faire déférer ni en comparution immédiate ni plus tard.

    Je ne viens pas non plus pour vous faire condamner -comme notre juge l’a fait il y a quelques jours, avec célérité et détermination, avec cet affreux couple de méchants néocolonialistes qui s’étaient crus autorisés à pouvoir impunément injurier les vôtres et à tirer à la carabine à plomb, en leur direction, parce que la rupture du jeune sacré les aurait gêné.

    Même s’il n’a blessé personne, même si cette arme n’était qu’un jouet, ce vilain couple illustrait un passé excécrable. Nous lui avons fait passer le goût d’exprimer avec vigueur une exaspération dont nous ne voulons pas entendre parler.

    Vous, les « jeunes », ce n’est pas bien ce que vous avez fait, c’est sur, mais il y avait certainement des causes légitimes. Nous allons les rechercher, ces causes.

    Comptez sur notre hollando-taubirisme ; grâce à lui nous châtierons les fautes professionnelles des policiers, s’il y en a eu, comme vos proches le pensent et comme l’IGS va le montrer.

    Bouxviller est l’objet de nuits de violences

    Comme à Amiens, la ville alsaciene est en état d’assiégée. Ici aussi, la violence décomplexée, provenant de « jeunes », se décline vigoureusement en caillassages de la police, -et ici, pas des pompiers mais des forains-, et en incendies de voitures.

    Ignorons-le !

    Faisons comme si cela n’avait pas lieu, semble dire -de conserve avec les médias télévisés- le ministre de l’intérieur hollando-taubiriste. Bouxviller, ça doit être loin, très loin, ou quelque part, ailleurs, on ne sait où. D’ailleurs, l’Alsace, est-ce que ça existe ?

    Quant à Toulouse, le secrétaire général de la Préfecture a commis un sommet d’hypocrisie, passé sur « Itv » ce matin : Il ne s’y passe rien à Toulouse. Toulouse ce ne serait pas Amiens. Rien à voir entre les deux villes, parce qu’ici, dans la ville rose, on n’aurait pas affaire à des « violences urbaines », on ne serait pas en présence d’une explosion forcément légitime de « jeunes », mais seulement confronté à un groupuscule, à quelques « jeunes ».

    Dormez en paix braves gens, les autorités hollando-taubirisées veillent sur vous.

    Un million d’euros de dégâts à Amiens. Combien à Bouxviller ? Combien à Toulouse ?

    Ne parlons pas d’argent, semble dire, grand seigneur, le doux et gracieux ministre de sa majesté Normal Premier.

    D’ailleurs, nos « jeunes » et leurs familles sont le plus souvent non-imposables, insolvables donc.

    Comment pourraient-ils rembourser ce qu’ils ont détruit, ou que leurs fils ont détruit, par le feu, les balles, les battes de base-ball et les barres de fer, ces braves « jeunes » en colère ?

    Ce sera donc aux caillassés, aux propriètaires de voitures incendiés, aux assureurs et à tous les contribuables, de régler la note.

    Solidarité et ouverture aux autres obligent !

    Rassurons-nous, nous aussi, la « visite de la famille du jeune qui a succombé à moto a pu apaiser (…) je vous rappelle qu’un jeune sur deux est
    ici au chômage » concluait, ce midi, la journaliste du journal régional de la « trois ». (………..)

    suite http://ripostelaique.com/resume-du-discours-de-valls-aux-emeutiers-messieurs-les-jeunes-je-vous-ai-compris.html

  • petitjean , 17 août 2012 @ 17 h 41 min

    Amiens-Mulhouse : face à des actes de guerre, l’épouvantable nullité des eunuques Valls-Hollande

    Il faut être sot, ou aveugle, pour ne pas comprendre que depuis la victoire de Normal 1er, l’installation de Taubira à la Justice et celle de Valls à Beauvau, les racailles ont compris que la voie était libre pour imposer leur loi, et refuser celles de la République et de sa police. Dès le soir de la victoire de Hollande, ils fanfaronnaient, dans de nombreux endroits de France : « On a dégagé Sarkozy » et agressaient, en toute impunité, les forces de l’ordre.

    Depuis cent jours qu’il est en place, tous les messages de ce gouvernement ont été dans le même sens :

    – Discours de l’excuse de Taubira, qui supprime les tribunaux d’exception, les centres fermés, et veut diminuer les prisons,

    – Valls refuse la présomption de légitime défense à ses hommes, et ne les défend jamais quand ils sont tirés comme des lapins, ou agressés en pleine rue par de véritables commandos, dont les membres, certains de bénéficier de la mansuétude des juges de Taubira, se montrent de plus en plus violents et agressifs. Le même Valls a prêté allégeance à l’islam, en inaugurant une mosquée à Cergy, en rompant le jeûne du ramadan avec Boubakeur, et en allant se prosterner avec eux à Montauban, suite à un acte de résistant anti-clérical (deux têtes de cochon devant la mosquée).

    – Valls, toujours lui, a promis à l’Algérie et au Maroc davantage d’immigration, davantage de passeports, et a fait savoir qu’il allait accélérer les procédures de naturalisation, et faciliter l’accès à la nationalité française, en supprimant quelques contraintes comme la maîtrise de la langue et de notre histoire.

    Rappelons-nous une évidence : ceux qui, depuis trois mois, multiplient agressions, pillages, saccages et parfois meurtres sont majoritairement des électeurs de François Hollande, il suffit de se rappeler que 93 % des musulmans ont voté pour lui, et que, dans les quartiers fortement islamisés, là où se déroulent majoritairement ce que les bobos appellent « les incivilités », partout le candidat socialiste a fait des scores de 70 à 80 %, notamment en Seine-Saint-Denis.(………..)

    suite http://ripostelaique.com/amiens-mulhouse-face-a-des-actes-de-guerre-lepouvantable-nullite-des-eunuques-valls-hollande.html

  • petitjean , 17 août 2012 @ 17 h 48 min

    Une guerre a été déclarée à la France, mais les medias ne veulent pas que cela se sache

    L’Express se veut rassurant aujourd’hui après les scènes de guerre des quartiers nord d’Amiens, où le journal l’affirme : il ne se passe plus rien, tout est redevenu merveilleusement calme grâce à la fermeté de notre ministre. Circulez bonnes gens, il n’y a rien à voir.

    Comme dans la chanson, tout va très bien madame la marquise, on déplore juste un tout petit rien, un incident, une bêtise, non pas la mort de votre jument grise mais sept feux de voitures, des feux de poubelles et de poteaux électriques. C’est cela le calme selon l’Express.

    Le 25 mai dernier le maire d’Amiens Gilles Demailly avait adressé un courrier au nouveau ministre de l’Intérieur afin de lui faire part des difficultés auxquelles il était confronté, rappelant l’inefficacité des mesures prises par son prédecesseur, lequel avait manifestement lui aussi manqué de fermeté.(………)

    suite http://ripostelaique.com/une-guerre-a-ete-declaree-a-la-france-mais-les-medias-ne-veulent-pas-que-cela-se-sache.html

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