Oui, il y a bien un plan J à droite pour remplacer Fillon

Oui, il y a bien un plan J à droite pour remplacer Fillon

Devant les caméras, les ténors de la droite l’assurent. Ils sont à 100% derrière François Fillon qui traverse l’épreuve des révélations sur l’activité réelle de son épouse, Penelope, comme assistante parlementaire. Mais en coulisses, l’hypothèse d’un remplaçant est clairement envisagée dans le propre camp du candidat à la présidentielle. Il y a un bel et bien un plan B. Laurent Neumann, éditorialiste politique de BFM TV, le confirme ce mercredi. Mais qui pour prendre le relai si François Fillon était amené à se retirer ? Le nom d’Alain Juppé est celui qui revient avec le plus d’insistance :

“On ne peut plus éliminer aucune hypothèse. Force est de constater que le trouble est très grand (…) Et donc j’appelle aujourd’hui Alain Juppé à se poser la question du recours (…) Qu’il se tienne prêt”, a déclaré ce mercredi le député LR Philippe Gosselin :

Le principal intéressé veut se faire plus désirer encore :

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9Commentaires

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  • Gisèle , 1 février 2017 @ 23 h 30 min

    Si Alain Juppé est désigné, c’est le risque pour la droite de perdre les électeurs qui ont voté Fillon et de les voir se tourner vers Marine Le Pen, puisque malheureusement le vote blanc n’est pas pris en compte .
    A moins que JF Poisson ne se présente .

  • angon , 2 février 2017 @ 8 h 46 min

    Devenu monarchiste par écoeurement de cette République de magouilles et d’incompétences, ces situations et scandales de droite comme de gauche me confortent dans cette conviction que je croyait, il y a peu, complétement dépassée par le grand nombre d’idéologies étonnantes dites démocratiques rabâché en permanence.

  • Charles , 2 février 2017 @ 9 h 41 min
  • SURICATE , 2 février 2017 @ 10 h 25 min

    Mon Dieu épargnez-nous le retour de Juppé !

  • Droal , 2 février 2017 @ 10 h 59 min

    Juju est un sous Emmanuel qui n’est pas dans le plan média global. De plus il a le charisme d’un banc de moules accroché à son Bordeaux qui aurait vu passer personne.

    Il y a des degrés dans le bien, mais il n’y a pas de degrés dans le mal.

    Emmanuel est le Bien et Juju est le Moins Bien, mais seul le Mal peut faire resplendir le Bien.

    C’est ainsi qu’Emmanuel ou “Dieu-avec-Nous” fut élu à la deuxième tour contre Ben Lepen.

    A moins qu’ils se Trump.

  • hermeneias , 2 février 2017 @ 11 h 43 min

    Juppé ?

    sUPER ! Le plan lose assuré !
    Il n’aura pas ma voix . Juppé mACRON ….kif kif

  • Parole , 2 février 2017 @ 14 h 08 min

    Quel scandale , alors que Juppé à été mis en examen condamné pour emplois fictifs .

    Salaire
    Il faudrait remettre les compétences à leur place , car elles ont un prix !
    D’autre part la femme de Fillon n’a rien fait qui soit en dehors de la loi .

    Peut on reprocher à Filllon de laisser sa femme travailler dans ses compétences et faire valoir ce droit ? Dans un pays qui sous paille les femme , c’est justice rendue que Fillon octroie !

    D’autre part les journalistes des diverses chaines TV gagnent pour certain 50 mille euros par mois ……de quoi s’empresser de la boucler et d’être impartial sur le juste droit !!!! Hein………………. PONT BARRE

    ****Le salaire moyen d’un avocat est de 81 300 euros bruts annuels, soit 6 775 euros bruts par mois. Mais cette moyenne est tirée vers le haut par les avocats les plus rémunérés. Moins d’1% des avocats perçoivent une rémunération annuelle inférieure à 20 000 euros bruts. 10,25% des avocats gagnent entre 40 et 45 000 euros. Et 25,45% des avocats sont rémunérés à plus de 100 000 euros. Les avocats observent une progression très forte de leur salaire au cours de leur carrière.

    LES AFFAIRES DE JUPPE

    Affaire des appartements parisiens

    En juin 1995, Le Canard enchaîné révèle qu’Alain Juppé a signé, en janvier 1993, un document donnant l’ordre aux services du logement de la ville de Paris de diminuer de 1 000 francs le loyer de son fils Laurent, logé dans un appartement relevant des propriétés de la ville, rue Jacob50. Par ailleurs, des travaux pour un montant de 381 000 francs sont réalisés dans cet appartement par la ville51. À plusieurs reprises, le ministère de la Justice tente d’empêcher le Service central de prévention de la corruption de rendre son rapport sur cette ristourne de loyer50. Le rapport conclut au fait que cette opération peut relever d’un délit d’ingérence, mais la justice décide de ne pas poursuivre le Premier ministre52.

    En outre, Alain Juppé signe, en septembre 1990, un bail de location avec sa propre municipalité lui permettant de devenir locataire, dans cette même rue Jacob, d’un appartement de 189 m² à un prix défiant toute concurrence52. Là encore, des travaux sont réalisés aux frais des contribuables, pour un montant évalué à plus d’un million de francs52. Il attend deux semaines avant de se justifier et refuse de s’excuser, affirmant rester « droit dans ses bottes »36. Après trois mois de polémique, il décide de quitter son logement53.

    Une plainte pour « prise illégale d’intérêts » est déposée par l’Association des contribuables parisiens, créée ad hoc par Arnaud Montebourg, à l’époque jeune avocat et adhérent du Parti socialiste. Une information judiciaire est ouverte par le procureur de la République de Paris, Bruno Cotte, qui considère que le délit de prise illégale d’intérêts est établi54. Mais le procureur général près la cour d’appel de Paris, Jean-François Burgelin, controversé pour ses prises de position sur la corruption55, publie un communiqué affirmant que l’infraction n’est pas constituée55.

    Ces affaires, qui éclatent quelques mois seulement après la campagne présidentielle de Jacques Chirac sur le thème de la « fracture sociale », ont un impact très négatif sur l’image d’Alain Juppé36.
    Affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris
    Article détaillé : Affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris.

    En 1999, Alain Juppé est mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt » pour des faits commis en tant que secrétaire général du Rassemblement pour la République et maire adjoint de Paris aux finances, de 1983 à 1995. Il est considéré comme un élément clé d’un système de financement occulte d’emplois au sein du RPR financés par la mairie de Paris et des entreprises désireuses de passer des contrats publics (sa secrétaire personnelle au RPR fut elle-même rémunérée par une entreprise, le groupe immobilier Ségur, puis par la ville de Paris).

    Son procès pour prise illégale d’intérêts s’ouvre le 29 septembre 2003. Alain Juppé y affirme avoir pris connaissance du système d’emplois fictifs en 199356. Le 30 janvier 2004, il est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à 18 mois de prison avec sursis et à une peine de dix ans d’inéligibilité57,58. Le tribunal juge notamment qu’Alain Juppé a « délibérément recouru à des arrangements illégaux » pour favoriser l’action du RPR, que la nature des faits était « contraire à la volonté générale exprimée par la loi » et qu’il avait ainsi « trompé la confiance du peuple souverain »59. La présidente du tribunal exige l’inscription de cette condamnation à son casier judiciaire59.

    L’appel interjeté par Alain Juppé immédiatement après sa condamnation a pour effet de suspendre l’application de cette décision jusqu’à l’arrêt de la cour d’appel de Versailles. Le 1er décembre 2004, celle-ci réduit la condamnation à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité alors que le parquet préconisait une peine plus lourde60,61. Pour ce faire, elle déroge à une loi votée en 1995 par la majorité RPR-UDF ayant conduit à une lourde condamnation d’Alain Juppé en première instance : de façon inédite, la cour d’appel n’applique pas cette automaticité légale et fixe elle-même la durée de l’inéligibilité en faisant usage de l’article 432-17 du code pénal relatif aux peines complémentaires. Elle indique notamment :

    « Il est regrettable qu’au moment où le législateur prenait conscience de la nécessité de mettre fin à des pratiques délictueuses qui existaient à l’occasion du financement des partis politiques, M. Juppé n’ait pas appliqué à son propre parti les règles qu’il avait votées au Parlement. Il est également regrettable que M. Juppé, dont les qualités intellectuelles sont unanimement reconnues, n’ait pas cru devoir assumer devant la justice l’ensemble de ses responsabilités pénales et ait maintenu la négation de faits avérés. Toutefois, M. Juppé s’est consacré pendant de nombreuses années au service de l’État, n’a tiré aucun enrichissement personnel de ces infractions commises au bénéfice de l’ensemble des membres de son parti, dont il ne doit pas être le bouc émissaire. »

    [réf. souhaitée]

    Alors que les journalistes soulignent ses agissements en tant que secrétaire général du RPR et adjoint aux finances à la mairie de Paris, une partie d’entre eux estiment qu’Alain Juppé « paye » pour Jacques Chirac, qui sera condamné à deux ans de prison avec sursis dans cette affaire en 201162. D’autres médias soulignent l’arrogance d’Alain Juppé durant ses deux procès63,64. Celui-ci renonce alors à se pourvoir en cassation et démissionne de ses mandats de maire de Bordeaux et de président de la communauté urbaine65.
    Condamnation pour diffamation

    En mars 2015, il est condamné pour diffamation par le tribunal correctionnel de Paris à 1 000 € d’amende avec sursis et 1 000 € de dommages et intérêts au titre du préjudice moral, pour avoir accusé publiquement Jean-Luc Mélenchon d’accointances antisémites en 201266. Sa condamnation est confirmée par la cour d’appel de Paris en novembre 201567.
    Période d’inéligibilité

    Ses démêlés judiciaires le conduisent à démissionner de ses fonctions parlementaires, municipales et dans son parti : il quitte la présidence de l’UMP le 16 juillet 2004 et son siège de député le 23 septembre suivant65. Son adjoint à Bordeaux Hugues Martin lui succède à la mairie de Bordeaux, ainsi qu’à son poste de député, et Nicolas Sarkozy le remplace à la direction de l’UMP. La communauté urbaine de Bordeaux, dont il était président, bascule à gauche au profit du socialiste Alain Rousset.

    En 2005, des remous dans le monde universitaire québécois l’empêchent d’obtenir, pour des raisons d’éthique, un poste à l’université du Québec à Montréal (UQAM)68. Il enseigne finalement à Montréal à l’École nationale d’administration publique (ENAP). Plusieurs universitaires s’étonnent alors qu’un homme politique condamné à une peine de prison et d’inéligibilité puisse donner des cours à de futurs hauts fonctionnaires68.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Jupp%C3%A9

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