Un peu court, jeune homme !

Un billet de Christian Vanneste*

Navrante polémique de Luc Chatel contre Vincent Peillon : utilisant mécaniquement la reductio ad Hitlerum (ou ad Petainum), le rappel des heures sombres, vieux “truc” de gauche, il ne se rend pas compte que le redressement intellectuel et moral, c’est Ernest Renan, Marc Bloch et Charles De Gaulle plus que Philippe Pétain dont les mots étaient en totale contradiction avec ce qu’il faisait et acceptait.

*Christian Vanneste est un ancien député UMP du Nord.

Autres articles

4 Commentaires

  • RH , 4 Sep 2012 à 11:00 @ 11 h 00 min

    Je crois que ça fait longtemps qu’on avait cerné Chatel, pour ne plus être surpris par quoi que ce soit venant de lui.

  • diego , 4 Sep 2012 à 13:00 @ 13 h 00 min

    Chatel c’est pas sa première connerie!!!!!!

  • olrik , 5 Sep 2012 à 10:05 @ 10 h 05 min

    Chatel n’est-il pas le gugusse qui a supprimé de l’enseignement de l’Histoire – enfin de ce qu’il en reste – Louis XIV et Napoléon ?

  • Lach-Comte , 5 Sep 2012 à 12:42 @ 12 h 42 min

    Ce n’est pas du tout comme ça qu’il faut voir la chose : Peillon avait sans doute bien oublié ce discours de Pétain de 1940 et Chatel exagère sérieusement en faisant le rapprochement. Mais si l’on considère, et Monsieur Vanneste connaît ce procédé utilisé par la Gauche depuis des lustres puisqu’il a eu à en souffrir, que les socialistes ne se sont jamais gênés de “traiter” de pétinistes (ils l’ont fait avec Sarko suite au discours de Grenoble …), de crier au nazisme et au fascisme renaissants etc, etc dès que l’occasion leur en était donnée, je ne vois pas en quoi il serait gênant qu’un type de l’UMP fît de même avec eux … C’est de ne pas réagir de la même façon plus souvent que la Droite souffre, et notamment de ne pas utiliser plus souvent Staline, le goulag et j’en passe vis à vis des socialistes qui n’ont pas ces puribonderies historiques et qui, au contraire, sont prêts à déformer l’Histoire à leur avantage. Alors, c’est très bien comme ça et qu’on continue à leur envoyer dans les dents des références douteuses sans doute mais sans honte et sans remords.

Les commentaires sont fermés.