A moins que…

A moins que…

Sous l’œil bienveillant de la présidence de la République, tout ce qui peut casser l’unicité du pays, tout ce qui peut le démembrer et le déstructurer est mis en place par des juges et des sages acquis à la cause mondialiste et européiste. Attestant de cette volonté de nuire à la représentation populaire, deux faits sont là pour confirmer cette dérive : la résolution du Conseil Constitutionnel d’obliger les représentants du peuple à appliquer le principe de fraternité aux accompagnateurs de migrants et d’autre part la décision judiciaire de confisquer la dotation publique du Rassemblement National. Décidément, la démocratie est en survivance.

Sous les injonctions de Bruxelles, le parquet, c’est-à-dire le ministère de la Justice, décide de saisir, à titre conservatoire, la dotation publique d’un parti politique, avant même qu’une preuve de culpabilité soit établie : une instruction est en cours sur une affaire d’assistants présumés fictifs d’eurodéputés rémunérés avec les fonds européens réservés à l’embauche d’assistants parlementaires. Il est intéressant de noter que les deux juges d’instruction chargés de l’affaire sont classés à gauche, l’un est membre du Syndicat de la magistrature et l’autre compagnon de route. En tout cas, pour le Rassemblement National, c’est la mort assurée. À moins que…

Quant à la résolution du Conseil Constitutionnel de consacrer le principe de fraternité à l’aide aux migrants et qui accède à la réclamation du gauchiste, Cédric Herrou, célèbre pour son doigt d’honneur devant les caméras à sa montée des marches au festival de Cannes (il venait présenter le documentaire que lui avait consacré un autre gauchiste, Michel Toesca), c’est tout simplement une substitution à la représentation nationale. Normalement, ce sont les législateurs qui édictent les lois, le Conseil Constitutionnel n’est là que pour veiller à la bonne marche des institutions de la République. Victorieux, Cédric Herrou pourra faire un deuxième doigt d’honneur à la république, en toute décontraction ! Évidemment la décision du Conseil Constitutionnel a été salué par le gauchiste en chef, Mélenchon, et toute la nébuleuse des associations “caritatives” et des ONG ! Petit rappel : parmi les huit membres qui composent le Conseil Constitutionnel on peut citer, Laurent Fabius, Valéry Giscard d’Estaing, Michel Charasse et Lionel Jospin… Vous avez dit, gauchisme ?

Même si par leur histoire politique et sociale, les Français sont les plus enclins à faire de la résistance, assommer depuis des décennies par les coups de boutoir d’une Union européenne largement partisane de la cause mondialiste et maintenant, par son représentant français, Macron, qui non seulement est prêt à gober toutes les injonctions des technocrates de Bruxelles, mais qui peut en être l’initiateur, ils pourraient baisser la garde. En attendant, pour le moins, ils ont du souci à se faire.

À moins que…

Claude Picard

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1 Commentaire

  • Daniel PIGNARD , 9 Juil 2018 à 16:37 @ 16 h 37 min

    La Marseillaise fait aussi partie de notre constitution et elle met des bornes à la fraternité par ces paroles :
    « Qu’un sang impur abreuve nos sillons. »
    Rappelez-nous qui est le Président du Conseil Constitutionnel déjà.

    Le couplet 3 de Notre Merveilleuse Marseillaise coupe l’herbe sous le pied du Président du Conseil Constitutionnel, lequel justement fait partie des cohortes étrangères.
    “Quoi ! Des cohortes étrangères
    Feraient la loi dans nos foyers !
    Quoi ! Des phalanges mercenaires
    Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
    Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
    Nos fronts sous le joug se ploieraient !
    De vils despotes deviendraient
    Les maîtres de nos destinées !”

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