EDF : À quand l’abolition des privilèges?

Choquant. Un salaire moyen en hausse de 3% par an (en moyenne) depuis 2005, un abonnement gratuit à l’électricité, un tarif au kilowatt-heure divisé par 16 (y compris pour les résidences secondaires et les installations de confort) par rapport au prix payé par les Français, deux mois de salaire offerts pour un mariage, un mois pour la naissance d’un enfant, 90 euros/mois si l’enfant d’un agent poursuit ses études après l’âge de 20 ans, etc. Petit passage en revue des privilèges des salariés de l’entreprise publique que dénonce un rapport de la Cour des comptes.

Autres articles

17 Commentaires

  • christian33 , 12 Fév 2013 à 20:00 @ 20 h 00 min

    Après l’ZAssemblée ationale est les supers privilèges du personnel, voilà Pujadas qui remet ça avec les agents d’E.D.F , très bien….mais quand va t’il s’attaquer aux privilèges des journalistes et du pedrsonnel des chaînes publiques avec leur COMITE d’ENTREPRISE au budget faramineux payé par nos impôts!!!….allez chiche Monsieur PUJADAS !!!

  • hector galb. , 12 Fév 2013 à 20:04 @ 20 h 04 min

    😯

  • DN , 12 Fév 2013 à 22:30 @ 22 h 30 min

    Cher Christian33, auriez vous un proche parent appointé par l’EDF ??

  • Goupille , 12 Fév 2013 à 22:56 @ 22 h 56 min

    Scoop ! La Cour des Comptes découvre en 2013 ce que les écologistes dénoncent depuis 1974, minimum… Elle a oublié de se pencher sur le scandale du Comité d’Entreprise, alimenté par un pourcentage sur les factures établi à l’époque où il y avait une ampoule jaunâtre par pièce, au mieux, et inchangé depuis. Autre “avantage acquis”…

    L’Etat dans l’Etat, la CGT majoritaire et ses menaces de remonter les manettes, etc.
    Réponse d’un syndicaliste : “C’est normal, quand on en a besoin, ils sont dehors par tous les temps”.

    Mauvaise foi, mensonge, escroquerie : les hommes au service des ohms.

  • Duballay , 13 Fév 2013 à 9:19 @ 9 h 19 min

    Il ne faut pas oublier l’IMPOT REVOLUTIONNAIRE de 1% prélevé sur toutes les factures EDF au profit du CE, fonds occultes qui financent directement ou indirectement les syndicats marxistes et les partis politiques du même bord et probablement plus particulièrement le PC.

  • THIEBAUT , 13 Fév 2013 à 11:08 @ 11 h 08 min

    Le plus scandaleux est celui auquel on ne s’attaquera pas est le revenu du C.E. d’EDF qui représente 1% des factures et non 1% de la masse salariale comme c’est le cas des autres comités.

    On en parle beaucoup mais le Gouvernement ne s’y attaquera pas car c’est s’attaquer à ses électeurs syndiqués CGT qui est le syndicat majoritaire dans le C.E.et c’est pourtant ce dernier qu’il faut remettre en cause car le montant est faramineux et le tarif prérérentiel agent est une goutelette comparé à cela.

    J’ajoute que d’autres grands groupes ne sont jamais cités dans les médias et leurs avantages pour les salariés sont très importants en matière d’intéressement, mutuelle, etc…. comme la Banque de France, Micro Electronics et si on parlait des avantages non négligeables de nos élus de la République que ce soit en activité et en inactivité.

  • trevison , 13 Fév 2013 à 11:45 @ 11 h 45 min

    Ils ont des priviléges? tant mieux, qu’ils en profitent.Nous avons des gouvernements incapables de prendre de simples mesures de justice et d égalité, en un mot qui ont peur. Et qui sont ceux qui défendent ces acquis? ceux qui parlent le plus de justice sociale, des travailleurs, de la painibilité du travail.
    Des politicards péteux à la botte de la CGT n osent pas prendre les mesures qui s imposent et supprimer tous ces avantages.Ils préférent acheter la paix pour conserver leurs indemnités et leur sinécure.Ils se sont vendus sans états d âme.Ils ont peur ce sont des lâches.pour les “ouvriers” remonteurs de manettes,ils devront comprendre qu un jour il leur faudra rendre des comptes.
    Quant aux avantages des journaleux, ils parlent sutout de ceux des autres que des leurs. Normal1°
    après moult effets égalitaires inguistiques participe allégrement à ce deni de justice.

Les commentaires sont fermés.

Memoires Jean-Marie Le Pen