Protester contre les blasphèmes théâtraux, pour défendre la recherche de la vérité et de la justice

Tribune libre de Philippe Edmond*, pour Nouvelles de France.

A quoi se résument les « blasphèmes » des théâtreux d’aujourd’hui? Pour l’un, la charité et la piété filiale ne peuvent rien contre la déchéance humaine, les enfants encore innocents bombardent le visage du Christ. Pour un autre celui-ci est le « Messie du sida », la pute du diable et une source systématique de guerres, de violence et de barbarie. Le point commun de tout cela est une remise en cause radicale de la solution morale portée par la Bible. Notre mémoire historique peut nous montrer ce qui arrive quand l’enseignement du mépris de la loi biblique se diffuse.

« Oubliez la loi d’amour, et des flots de sang jailliront ». Telle était la réflexion de Chateaubriand après la Révolution française. Fondée sur une loi nouvelle, et en bien des points, séparée de la loi biblique, la Révolution a pensé et réalisé de terribles massacres. L’enseignement du mépris distillé contre le petit peuple chrétien, contre la morale biblique, contre les femmes esclaves de leur matrice, les nègres et les lapons stupides et contre les juifs à ôté bien des barrières de protection, de respect et de pardon.

Face à la mise en accusation de la recherche du droit et de la Justice, quelle a été l’attitude de Jésus-Christ? Accusé, méprisé et tué, il ne cesse pas de proclamer la Vérité. Face aux offenses, il durcit son visage et se tourne vers le Père, mais il ne se dérobe pas. Il se laisse conduire jusque chez Pilate. Il lui demande de chercher la vérité et Pilate répond par le doute relativiste, « Qu’est ce que la Vérité ? » Sans vérité et sans loi révélée, Pilate ne peut alors que se laisser entraîner par le désir de lynchage d’une foule manipulée.

« Faussement », c’est le mot important de la phrase de Jésus disant « Heureux êtes vous si l’on dit faussement du mal de vous à cause de mon nom. » Comme Jésus nous pouvons redire aux calomniateurs de la foi chrétienne de chercher la Vérité au lieu de se fier avec crédulité aux mensonges les plus énormes. Dire aussi que la grâce du Christ produit toujours un « léger changement de nos vies » qui finit par bouleverser le monde entier.

Protester contre le théâtre blasphématoire et subventionné n’est pas répondre à une offense par une autre offense ou de sauver un honneur humain, mais de dire et chercher la Vérité.

C’est dire que les accusateurs du Christ peuvent se tromper et se perdre, mais qu’ils ne pourront pas nous empêcher de témoigner de ce que Jésus-Christ fait dans ce monde. C’est dire que les chrétiens n’ont pas à financer des théâtres ou des écoles qui refusent de s’ouvrir à la recherche de la vérité et qui calomnient le Christ et l’Eglise.

Les rebellocrates ne pourront pas nous empêcher non plus de chercher à nous aimer les uns les autres et à aimer nos ennemis.

*Philippe Edmond est enseignant et blogueur.

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