Petit message à Valérie Trierweiler, première cocue de France

Ah, Valérie, toi qui incarnes cette bien-pensance en tailleur dont le prix tient en quatre-cinq chiffres, toi qui es toujours prête à défendre les pauvres opprimés du lobby LGBT et à ne pas t’attarder sur le sort des chrétiens d’Orient, qui l’ont bien mérité. Toi, Valérie, qui as été témoin d’un « mariage pour tous » et qui refuses le mariage traditionnel car, justement, cela renvoie à cet engagement de vie réactionnaire et pétainiste que tu abhorres. Toi qui côtoies ces grandes cautions morales que sont Pierre Bergé, BHL, Audrey Pulvar et Laurence Ferrari pour dénoncer cette France pourrie, traditionnelle et réactionnaire qui ose défiler dans les rues de Paris revêtue de chemises brunes avec des poussettes arborant des svastikas (au moins).

Voilà, Valérie, tu comprendras que je ne te porte absolument pas dans mon cœur car tu représentes toute cette arrogance de la bobocratie argentée, nouvelle caste prétendument éclairée mais adoratrice du culte hédoniste dont je rejette le diktat.

Oui mais voilà, je ne peux me dérober à mon devoir de charité chrétienne. Valérie, je peux comprendre ta colère et ta tristesse d’avoir été ainsi trahie. Et oui, toi pour qui la fidélité conjugale n’était sans doute que l’un des derniers feux ringards et réactionnaires de cette France moisie catholique, tu fais l’apprentissage douloureux de l’infidélité. Sans conteste, c’est très difficile pour toi, d’autant plus que celle qui a pris ton homme dans ses rets vient de ton propre camp ; le camp du spectacle, du cinéma de gauche (pléonasme), de ce cinéma français qui n’est produit et réalisé que pour ta caste !

Alors Valérie, pardonne-moi si je n’arrive pas à compatir à ta douleur mais je peux comprendre ta colère. Allez, sers-toi un verre de vin pour oublier la mijaurée qui t’a enlevé l’homme auquel tu étais attachée (je n’ose pas dire celui que tu as pu aimer), car le vin, lui, ne sait trahir !

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39Commentaires

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  • Sacha , 16 janvier 2014 @ 13 h 34 min

    In vino veritas. C’est bien de lui prescrire un verre de jus d’octobre, mais à mon avis c’est une dose homéopathique. Il lui faut plusieurs bouteilles, versées dans un baxter et instillées par cathéter. Que suggérer ? Un Nuit Saint Georges ? Un Pommard ? Ou, si elle aime le vin blanc, le sublime Clos des Renardes, l’idéal du Corton Charlemagne. Elle en a les moyens.

    Mais ce n’est qu’un antalgique. Pour traiter le problème de la bobotitude, il faudrait un traitement à trois grains d’hellébore d’Anticyre par jour, afin de purger les vascules cérébraux et rétablir la concoction des humeurs.

  • calitu2b , 16 janvier 2014 @ 14 h 57 min

    QUESTION : qui est maintenant la premiere Dame de FRANCE ? la seconde ou la premiere ???si c’est la seconde? ,la premiere n’existe plus theoriquement, la seconde devient donc la premiere, donc on retrograde,c’est le cas de le dire,mais la seconde peut elle etre vraiment la premiere??, surtout si la premiere qui devient seconde maintenant, et qui reste toujours en course???nous nous retrouvons donc avec deux premieres Dame sur la ligne de départ,une avec un handicap,si une troisieme plus performante prend part à cette course l’équation de la premiere peut elle etre résolue?????, nous risquons d’avoir le tiercé dans le desordre……. vous avez 4 heures………

  • Voyageur , 16 janvier 2014 @ 15 h 46 min

    Je veux bien qu’il y ai ce que l’on appelle “une première dame” mais si Mme Trierweiler l’avait légalement été elle devrait être l’épouse de Hollande. Ce n’est pas le cas car celui qui est censé être notre président de la république a cautionné une loi pour le mariage des homosexuels qu’il a appelé « mariage pour tous » mais considère qu’elle ne s’applique pas à lui. Jadis, l’épouse du Roi avait un statut légal de représentation qui impliquait des gens de maison attachés à son service, un cabinet, un secrétariat et des gens en armes pour assurer sa sécurité. La Monarchie n’existe plus et Mme Trierweiler n’a pas de statut légal dans la république, il faut bien reconnaître qu’elle « accompagne » le président seulement pour son « bon plaisir ». Les américains, avec l’absence totale d’élégance qui les caractérise, en particulier lorsqu’ils parlent des étrangers, l’ont appelé la “first girlfriend” (la première petite amie) avec une pointe d’ironie non dissimulée il faut le dire, mais qui a posteriori, vu la tournure que prennent les évènements, semble correspondre à l’attitude désinvolte et cynique qu’a notre président vis-à-vis des femmes de sa vie d’une manière générale, et en particulier de celle-ci puisque, sauf erreur de ma part, il ne lui a même encore rendu visite à l’hôpital.

  • eric-p , 16 janvier 2014 @ 16 h 00 min

    Quel est le rapport entre Deschanel et FH ???
    Vous m’auriez parlé de Félix Faure…

  • monhugo , 16 janvier 2014 @ 16 h 42 min

    Paul Deschanel (également écrivain de talent et académicien français) n’a été que quelques mois président de la République sous la III ème (1920). Fonction écourtée (démission), pour raisons de santé. Deschanel, c’est “l’homme du train” – chute nocturne malencontreuse, après s’être trop penché – fenêtres à guillotine dans les trains de l’époque ! Mais il est mort de pleurésie, et non à cause d’un quelconque dérangement mental.
    Il était marié et fidèle. 3 enfants, dont un fils mort pour la France au premier jour de la guerre, en 1939, et un autre, Jean, qui fit une petite carrière politique (parlementaire) avant-Guerre.
    En revanche, Félix Faure, par ailleurs maçon notable, est lui “l’homme de la Pompe funèbre” ! Plus ancien (fin 19e). Sa maîtresse, Marguerite Steinheil, épouse d’un peintre académique qui vivait confortablement de son art, très mondaine (et aux nombreux amants célèbres, outre Faure, dont le roi du Cambodge) fit encore parler d’elle, lors d’un sanglant fait-divers, en 1908 (miraculeusement acquittée d’une sombre affaire de double meurtre). Elle est morte en 1954, âgée de 85 ans, en Angleterre, où elle avait refait sa vie après le procès, et épousé un baronnet. Créature fascinante !

  • eric-p , 16 janvier 2014 @ 16 h 48 min

    Effectivement, sous la seconde république, on avait fait comprendre à
    Louis Napoléon Bonaparte que sa maîtresse, Miss Harriett Howard, n’était pas la bienvenue à l’Elysée.

  • JSG , 16 janvier 2014 @ 17 h 02 min

    C’est bien, elle n’a que ce qu’elle mérite.
    Notre très chère journaliste qui croyait donner des leçons de moralité à la majorité des Français.
    La place de favorite ne dure que le temps du plaisir du Roi. N’est pas Maintenon qui veut et Louis le XIVeme non plus, et loin s’en faut.

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