Le burkini et ses ancêtres !

Le burkini et ses ancêtres !

MaillotsXIX

Que dire de ces tenues de bain qui, à l’époque, étaient du meilleur ton ? Respectant en tous points la décence dont une femme honorable ne doit jamais se départir, elles participaient également à un certain effet de mode. Un effet qui avait l’avantage de préserver les femmes des regards trop concupiscents, tout en leur permettant de gazouiller parmi les flots, sans jamais succomber aux charmes de Neptune. Aussi, à l’heure où il est question du fameux burkini, nous devons nous rappeler qu’en 1907, Annette Kellerman, une nageuse australienne dont le cinéma muet fit une vedette, dut s’acquitter d’une amende pour avoir osé se présenter sur la plage de Revere, à Boston (USA), revêtue d’un maillot sans manches, laissant deviner ses formes. Là aussi, la presse s’était emparée de l’affaire, attisant les polémiques, jusqu’à un certain jour de 1915, où la justice plongea dans le grand bain pour en ressortir avec… un maillot une pièce.

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34Commentaires

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  • HuGo , 18 août 2016 @ 5 h 20 min

    Il n’y a pas de ‘filiation’ entre les maillots de la fin du 19ème et le ‘burkini’.
    Les mahométans recherchent la provocation, se réservent un espace excluant par la force les autres, les harcelant….érodant les résistances légitimes d’une part trop importante d’un Occident honteux de ses ancêtres et, dans une large mesure, de son magnifique passé, d’un occident amolli par le consumérisme, l’hédonisme, l’incroyance grandissante, le relativisme….
    Burka, cest le voile (aussi la brebis, le bétail, parait-il….significatif !), pas vraiment le cas pour ce maillot découvrant leurs femmes ou filles. MAIS, cette fois, au bord de l’eau, dans un tentative, mine de rien, sur une petite zone d’exclusion…de non droit au fond pour les autres, les associateurs, les mécréants, les profanateurs, etc…Bref,tous ceux qui ne sont pas ‘convertis’.
    Heureusement, les Corses ont prévenus et ne se laisseront pas ainsi mener à la soumission. Nous devrions les soutenir et les suivre dans la démarche. Insoumis, comme le chantait Serge Gainsbourg !

  • Dreack , 18 août 2016 @ 8 h 49 min

    Je pense comme vous Jsi.
    L’auteur serait bien avisé de regarder la mosaïque datant du III ème siècle.
    Jeunes filles européennes, Mosaïque villa del Casale Piazza Armerina, IIIème siècle après Jésus-Christ. Pas de “burkini” !
    À bon entendeur.?

  • jeantique , 18 août 2016 @ 9 h 13 min

    Lors d’un colloque sur les religions, un intervenant musulman, sous couvert d’analyse scientifique, comparait la paysanne française qui portait son foulard aux femmes islamisées pour dire que le voile de ces dernières s’intégrait totalement dans le paysage culturel français… Cet article me met mal à l’aise car il s’en rapproche, éludant les causes du burkini.

    Les maillots de bain en robe, ce n’est pas l’idéal pour nager ; je préfère aussi celles montrant moins de chair, mais le burkini qui y ressemble (si l’on dévoile le visage), c’est tout autre chose : c’est la domination de l’homme sur la femme (et le respect de la femme en islam va jusqu’à considérer comme un cadeau d’avoir des vierges perpétuelles au paradis), l’imposition d’une vision politique sur notre sol… Et ce burkini a pour parent le voile citadin que même des Européennes se sentent parfois obligées de porter (cf. la Norvège) pour éviter d’être agressées par des musulmans quand elles vivent parmi eux.

    Et comparer ces maillots au burkini, ce n’est pas aider les musulmanes sociologiques qui veulent se baigner sans que des religieux ne leur imposent des préceptes machistes.

  • jacky4546 , 18 août 2016 @ 9 h 48 min

    ” Respectant en tous points la décence dont une femme honorable ne doit jamais se départir…”
    Que vient faire cet arriéré mental sur ce site ???

  • Minette , 18 août 2016 @ 9 h 58 min

    sauf que c’était à la fin du 19ème siècle… Ca fait longtemps que ce temps est passé… Il n’était pas commun d’aller à la plage.

    sans faire l’apologie du naturisme ou du simple monokini, je pense que la descence ne rend pas nécessaire de se couvrir des cheveux jusqu’aux pieds…

    quelle finalité à cet article ? excuser et accepter la provocation systématique des islamistes ?

  • Charles , 18 août 2016 @ 10 h 27 min

    A Sisco, le procureur explique que c’était une famille de Maghrebin
    qui avait décidé de “privatiser ” la plage d’une petite crique
    en menaçant & insultant les autres usagers de différentes manières.
    Ils sont 5 en garde à vue.
    Entre autres, ils jetaient des galets juste à côté des estivants.

    Rien de grave, voyons, juste l’expression d’un désir d’échange local.

    Tout ira de pire en pire en 2017, du fait à la fois des gros médias
    comme des planqués raisonnables, tous négationnistes de l’invasion en cours.

    https://www.youtube.com/watch?v=0lKojhs2Jik

  • Charles Martel , 18 août 2016 @ 12 h 19 min

    Je vois que chez l’auteur de l’article, la notion d’amalgame est à sens unique ! Comment peut-on comparer, si ce n’est pour provoquer, le phénomène du burkini avec celui de la pudeur d’une certaine époque ? La pudeur, d’origine essentiellement chrétienne, n’était pas (et n’est toujours pas) destinée à manifester la propriété de l’homme sur la femme son esclave (car cette propriété n’a jamais existé au sens chrétien) ni à revendiquer une appartenance religieuse, mais à éviter les bas instincts de l’homme, surtout marié, dans le but de lui éviter de commettre un péché de concupiscence, voire d’adultère.
    Je rappelle d’ailleurs au passage que la loi française sanctionne toujours l’atteinte aux bonnes mœurs, notamment pour tenue excessivement déshabillée. De plus, dans certaine villes il est toujours interdit de circuler torse nu, n’en déplaise à certains jeunes qui s’imaginent que liberté veut dire droit de faire n’importe quoi et de ne pas respecter les autres. A moins qu’ils ne veuillent revendiquer leur ascendance chez le singe…
    On voit d’ailleurs aujourd’hui à quelles extrémités conduit le laisser-aller vestimentaire chez la femme et la très jeune fille : avec l’explosion de la pornographie, il n’y a jamais eu autant de viols qu’aujourd’hui, preuve qu’il ne faut décidément pas tenter le démon de midi qui sommeille en chaque homme…

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