Australie : Un eldorado pour les jeunes Français

Chaque année, l’Australie accueille 20 000 Français, c’est trois fois plus qu’il y a cinq ans. “J’ai eu plus d’entretiens en deux semaines en Australie qu’en un an en France” raconte Juliette, consultante en marketing à Melbourne, payée le double de ce qu’elle aurait pu espérer en France… Au bout de trois mois, Thomas s’est vu confier la gestion d’un restaurant. Il gagne aujourd’hui entre 1 200 et 1 300 dollars par semaine contre 1 300 euros par mois à Paris, où il était cuisinier. Surtout, il suit une formation pour devenir préparateur physique, un métier encore plus lucratif qui pourrait lui permettre de décrocher un visa permanent. Un reportage étonnant proposé par “Complément d’enquête” :

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18 Commentaires

  • Léon , 19 février 2013 @ 15 h 16 min

    Un membre de ma famille agé de moins de 30 ans y a passé quelques années. Il ne rêve que d’une chose : y retourner! Cadre de vie agréable, insécurité 0, du travail…

  • Léon , 19 février 2013 @ 15 h 18 min

    Y vivre quelques années doit sans doute être une belle expérience. Un membre de ma famille y a passer quelques années. Il ne rêve que d’une chose : y retourner.

  • Tabz , 19 février 2013 @ 21 h 41 min

    “Les ratons quittent le navire”… et les abrutis se noient.

  • degabesatataouine , 19 février 2013 @ 22 h 13 min

    “Thomas s’est vu confier la gestion d’un restaurant. Il gagne aujourd’hui entre 1 200 et 1 300 dollars par semaine contre 1 300 euros par mois à Paris, où il était cuisinier. Surtout, il suit une formation pour devenir préparateur physique, un métier encore plus lucratif qui pourrait lui permettre de décrocher un visa permanent”

    Sans doute avec a “working holyday visa ” valable 12 mois, prolongeable sous certaines conditions, plutôt qu’un ” temporary residence “, ( Temporary residents are required to pay taxes on income earned in Australia. They do not have access to social welfare benefits or national public health cover).,il finira avec son physique par épouser une Aussie , loin dêtre repoussantes, s il veut rester.
    Car dans un pays qui pratique la “préférence natonale” comme on aimerait la voir en France et pour y obtenir un travail, l employeur doit prouver qu il ne peut être fait par un Aussie, espérer un travail de “personal trainer” avec la concurence locale,c est comme vendre de la glace aux esquimaux ou du sable aux Arabes, et “il vaut mieux rester spécialiste de cuisine française.les chances sont meilleures ou se marier.Et sans doute prendre la nationalité si on n est pas dégoûté de devoir prêter serment à la reine d Angleterre.

    C est pourquoi quand je vois qu Heritage donne une note de 80 pour la liberté du travail à l Australie, et 60 à la France où le premier bras cassé immigré venu peut trouver un emploi,je questionne les critères de notation.

  • Enoch , 20 février 2013 @ 9 h 11 min

    A le rêve du mondialisme, l’homme déraciné, l’ homme bulle, l’homme de partout mais surtout de nul part!

    Alors qu’on remplit notre pays de la misère du monde, pole-emploi propose au jeune d’aller utiliser les holidays working visa pour la Nouvelle-Zélande et l’Australie. J’y étais l’année dernière et je discutais avec les locaux qui n’avaient jamais vu autant de français.
    Pour la majorité de ces jeunes c’est avant tout ramassage de fruit et légumes en Nouvelle-Zélande. Les salaires en Australie sont un des plus haut au monde, il y a 8 ans, les australiens venaient travailler en Angleterre et maintenant c’est l’inverse.

    Mais la vraie question est pour combien de temps ?

    Sur le point de vue, écologique, l’Australie c’est une « time-bombe », ils ont de plus en plus de problème de sécheresse et d’inondation et leur politique d’élevage intensive ne font que détruire un environnement très fragile. Culturellement, les australiens sont sympas mais sa volent pas haut ! La jeune génération a été nourrit à la sous-culture américaine et c’est souvent le niveau zéro de la réflexion. Le problème c’est que si tu leur dis, ils vont te dire arrogeant, médiocrité quand tu nous tiens ! Ils n’ont aucune conscience politique, l’histoire s’arrête à 200 ans et ils sont intrinsèquement violents ! On ne vide pas les prisons des rosbeefs impunément sans conséquences.
    Les vrais jobs sont rares, la ou le frenchie va rentrer en concurrence avec le locaux, les problèmes d’intégration vont commencer. C’est sur pour remplir des postes qu’ils en trouvent pas, pas de problème mais ensuite c’est pas si simple.

    En d’autre mot, j’ai été expat, je dirais c’est une magnifique expérience. Mais chercher la poule au œuf d’or peut être une déception.
    Ce qui me dérange c’est que la France pousse sa jeunesse a l’immigration alors que l’on reçoit une dose gigantesque de personnes qui viennent en France, non pour le travail, il y en a pas mais bien les prestations sociales qui nous plombent pour notre compétitivité.
    Nous avons un cercle tout sauf vertueux, ou le parasitage est devenu une norme de vie !

    Plutôt que de régler les problèmes en France et de changer les règles du jeu, on pousse la jeunesse à aller voir ailleurs pour devenir les larbins des anglo-saxons. Car les français sont de bons travailleurs et cheap ! Ils coutent pas chère et rapporte gros ! Nous sommes entrain de devenir les portugais des britishs, qui ont mis cette mondialisation à leur profit !

    Je dis pas au gens ne le faite pas, je leur dis simplement prendre conscience de cette réalité et surtout n’imaginer pas que ce soit une solution de très long terme. J’ai même pas abordé le problème de partir avec des enfants et d’avoir des enfants d’une autre affiliation culturelle.

  • PAD , 20 février 2013 @ 13 h 05 min

    Très bien dit, je pense tout à fait comme vous.

    J’ajouterai que l’une des qualités essentielles de l’Australie, non aborder évidemment dans la vidéo mais dont ces Français expatriés doivent penser tout bas est que l’on se retrouve aussi entre blancs, ce qui fait beaucoup de bien! La minorité Aborigène étant relativement petite, minorité ayant beaucoup souffert et souffrant encore à cause de la non reconnaissance de ses spécificités, dû à un dogme multiculturel ( dans le sens assimilationniste, incompréhensible pour eux)

    Mais l’Australie comme vous le soulignez très bien est un No man’s land culturel, et pour ceux qui en ont, ce pays doit vite devenir un enfer.

  • Louis Milquet , 20 février 2013 @ 17 h 43 min

    C’est 30 000 par an au seul Québec. Mais bon on y parle français cest donc ringard.

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