Matraquage médiatique : les homosexuels perçus comme 735% plus nombreux qu’ils ne sont en réalité !

Quand on demande aux Américains quel pourcentage de la population est, selon eux, LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels), ils répondent 25% (Gallup, 2011), se basant sans doute sur la (sur)représentation médiatique des gays et des lesbiennes. Mais selon un sondage réalisé par téléphone sur un énorme panel de 121 000 personnes et publié jeudi par le même institut, seulement 3,4% de la population outre-Atlantique se définit comme homosexuelle, bisexuelle ou transsexuel. Conclusion du Family Research Council, un think tank pro-famille basé à Washington, D.C. : “S’il y a une chose que la communauté homosexuelle démontre encore et toujours, c’est qu’une minorité bruyante est plus puissante qu’une majorité timide.” À n’en pas douter, une telle distorsion – 735% ! – entre la perception de la communauté LGBT (au nom de laquelle prétend s’exprimer le lobby homosexuel) par la population (donc par les élus) et la réalité de celle-ci sert les revendications homosexuelles…

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6 Commentaires

  • Louis Milquet , 20 octobre 2012 @ 15 h 51 min
  • Dōseikekkon , 20 octobre 2012 @ 22 h 13 min

    Conclusions lapidaires et sans nuances… Pourquoi est-ce que ça ne m’étonne pas ?
    Il y a une différence entre *se définir* comme lesbienne, gay, etc. d’une part ; et avoir eu des relations avec des personnes de même sexe, d’autre part… ou encore avoir « des attirances » sans se définir pour autant LGBT.

    C’est ainsi que le démographe Gary Gates a déterminé que 3,5 % de la population US se définissait comme LGB ; mais 8,2 % a déjà eu des relations avec une personne de même sexe ; et 11 % reconnaît une attirance occasionnelle pour des personnes de même sexe.

    Eh oui… la science c’est aussi affaire de définitions, pour savoir exactement de quoi on parle et, comme disent certains, le Diable se cache dans les détails.

    Il serait intéressant de savoir quelle valeur l’Américain moyen donne pour la vitesse de la lumière ; on risquerait d’avoir des surprises…
    Et je me demande quelle explication tordue le Family Research Council n’y trouverait-il pas.

  • Jean-Claude , 20 octobre 2012 @ 22 h 34 min

    En quoi le FRC donne-t-il une “explication tordue” ? En cherchant à améliorer le chiffre de 3,4%pour les besoins de votre cause, vous embrigadez des personnes qui, à l’évidence, ne se ressentent pas comme faisant partie de cette famille. Sans doute parce que la mode et le matraquage médiatique en ont poussé certains à faire une expérience sans lendemain contre leur tendance naturelle. Il faut cesser de nous faire croire par des artifices tordus que les LGBT forment une part notable de la population.

  • Dōseikekkon , 21 octobre 2012 @ 5 h 38 min

    « améliorer le chiffre de 3,4%pour les besoins de votre cause »
    Vous vous trompez complètement sur mon compte car la quantité, selon moi, ne fait rien à l’affaire.
    Soit une cause est bonne et juste, soit elle ne l’est pas ; et le nombre de personnes concernées est sans importance.

    Selon un sondage Gallup de 2001, les Étatsuniens estimaient (en moyenne) la proportion de Noirs dans la population à 33 % ; alors que les données issues du recensement indiquaient en fait une proportion de 12,3 %.

    Alors c’est quoi ici l’explication, les Noirs sont une minorité à la puissance surestimée car bruyante, comme dirait le FRC ?
    (Même chose pour les Hispaniques, du reste, estimés à 29 % au lieu de 12,5 % en réalité.)

    Ça prouve surtout que, quand on demande aux gens d’estimer une quantité ils sont capables de se tromper considérablement.
    Ensuite, toute autre « explication » sauvage quant à ces réponses erratiques — telle le matraquage médiatique — me semble relever d’un tir sur la comète…

    http://www.gallup.com/poll/4435/Public-Overestimates-US-Black-Hispanic-Populations.aspx

  • Squall , 23 octobre 2012 @ 0 h 05 min

    Les américains surestiment toutes les minorités (homos, noirs, latinos, etc) car elles sont TOUTES sur-représentées dans les démocraties occidentales d’aujourd’hui.

    Que cela soit du à un lobbying puissant, aux médias complaisants ou un complot intergalactique ne change pas cette conclusion : les gens les croient plus nombreux qu’ils le sont réellement.

    Et non “avoir eu une attirance pour une personne de meme sexe” ne permet de classer une personne dans les “LGB”, de même que rentrer dans une église une fois pour écouter une messe ne fait pas d’un homme un chrétien (au sens largement admis de chrétien par les chrétiens eux memes).

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