Génération de m… ? Réponse à Éric Martin

Alors, comme ça, nous sommes une génération de m… ? « LA génération de m… par excellence » ?

Monsieur Martin, vous avez 27 ans et appartenez à la génération Y (comme vous le revendiquez dans les commentaires qui donnent suite à votre article), ne cédez pas au méchant penchant français pour l’auto-flagellation.

Nous sortons d’une école qui ne nous a appris ni l’orthographe, ni la conjugaison, ni le latin, ni la géographie. L’histoire, telle qu’on nous l’y a enseigné, est pensée pour nous pousser à la culpabilité. L’éducation physique, comme la littérature, y sont une vaste plaisanterie.

L’apprentissage de l’amour pour la Patrie est révolu, comme celui de la morale. Ce que l’école pouvait mal enseigner dans ces derniers domaines, l’armée le rattrapait avec le service, ce n’est plus le cas.

La génération Y est bien une génération d’ignorants, mais l’école qui ne nous a pas formés, nous ne l’avons pas choisie, nous l’avons héritée.

Ce que nous ne sommes pas, contrairement à ce que vous semblez penser, c’est une génération d’assistés. Peut être profitons-nous encore un peu des aides au logement. Mais qu’importe ? nous sommes la génération de ceux qui cotiseront pour une retraite qu’ils ne toucheront jamais !

Nos prédécesseurs ont détruit l’identité française, tenté de nous noyer dans le multiculturalisme mondial, interracial ou européen. De notre côté, sans rien savoir de ce que nous sommes, de combien nous sommes, d’où nous venons, ni où nous allons, nous nous sommes levés. Les événements auxquels on assiste ces derniers mois en sont la preuve. Vous le savez, vous les relayez.

C’est pour un mariage que la jeunesse de la génération Y engage le combat contre le socialisme.

Les générations précédentes n’ont jamais engagé de combat si massif contre le socialisme, le progressisme, la bien-pensante, etc.. Ils en avaient pourtant des occasions bien plus porteuses et fédératrices ! Les politiques collabos (socialistes et communistes) qui étaient en face d’eux, la chute du Mur et la fin de l’URSS, mai 68 et ses dérives, 14 ans de mitterrandisme…

Ils n’ont même pas fait comprendre à leurs représentants politiques qu’il fallait arrêter l’ouverture à gauche !

Non, nos prédécesseurs ont préféré voter la fin de leur souveraineté, l’ouverture à outrance des frontières, les dépenses folles, ou combattre tous ensemble la peste brune que représentait soi-disant le FN (et son résistant et double vétéran de leader) ; bref, ils ont “bien-pensé” et ont conforté nos élites – politiques, médiatiques, et associatives – dans la position d’indignes incompétents qu’ils occupent aujourd’hui !

Nos dirigeants menteurs, voleurs, incapables, désintéressés de l’avenir national ou encore pédophiles, nos prédécesseurs les ont élus.

Quelle génération a été aussi politisée et soucieuse du sort de son pays comme la nôtre ?

La dernière remonte à la Résistance, elle était plus âgée, plus instruite et faisait face à un ennemi assumé et visible.

Alors Éric Martin, ne vous flagellez pas trop, après tout, on n’est pas si mauvais, non ?

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89Commentaires

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  • LUC+ , 22 août 2013 @ 13 h 18 min

    Générations – x – y – z !!!! Foutaise ! il n’y a pas de générations de merde il n’y a que des Elus de MERDE qui font une politique de MERDE !

  • François Desvignes , 22 août 2013 @ 13 h 33 min

    E Martin a dit que la jeunesse était en cendres.

    Il n’ a jamais dit que sous la cendre il n’y avait aucune braise.

    Et au fond n’a écrit que pour raviver cette braise.

    Il a soufflé (avec d’autres) : vous avez rebrûlez

    la falmme qui ne s’était jamais éteinte s’est ravivée.

  • Christiane Kyriakidis , 22 août 2013 @ 13 h 45 min

    BRAVO les jeunes !!! Excellente réponse à Eric Martin.

    Cordialement.

  • Chantal , 22 août 2013 @ 13 h 47 min

    l’homme d’une manière général voit midi à sa porte,
    il a besoin de sages réflexions pour trouver “le bien” et se dépasser lui-même.

  • Néo , 22 août 2013 @ 13 h 56 min

    Vous ne parlez pas de la même chose… Vous parlez des 1 % (allez, soyons optimistes) de la jeunesse française qui, effectivement, se bat et s’est levée, pour une partie importante à l’occasion de cette année scolaire qui vient de se terminer. M. Éric Martin parle des 99 % restants… sachant bien entendu que les frontières ne sont pas étanches, que nul n’est vraiment indemne des lacunes de sa génération, qu’on peut en partager certains défauts et moins d’autres, etc.

  • xrayzoulou , 22 août 2013 @ 14 h 15 min

    Cette génération de M…. peut se relever et comme dit la chanson ” comme le phénix renaître de ses cendres…” Beaucoup de la génération de nos gouvernants ont encensés ces individus et leur ont signé un blanc-seing : ils n’ont fait que des conneries. On en à la preuve tous les jours. Il faudrait renverser ses polichinels qui nous tirent vers le bas (Dieudonné a dit lors d’un commentaire que j’ai lu hier ou avant hier, qu’il faudrait que l’Armée et la Police fasse un coup d’Etat. J’ai entendu parlé de lui mais ne le connais pas assez pour avoir un avis sur lui. Mais j’approuve ce qu’il a dit là !) On ne s’en sortira pas si nous ne bougeons pas : assez de palabres, il faut des actions ; surtout que les islamistes sont aussi en train de fourbir leurs armes. Dommage que je ne puisse faire passer le courriel que mon frère m’a envoyé hier sur des événements qui ont eu lieu en 1955 près de Philippeville (ça fait froid, très froid dans le dos ) !!!!!

  • Nokia , 22 août 2013 @ 14 h 34 min

    Exact. J’ai 20 ans et ne fréquente plus depuis longtemps le gentil milieu bourgeois catho. Et bien, à part lors des actions du printemps français ou des veilleurs, j’ai rarement vu autour de moi des personnes de mon âge ayant de quelconques idées politiques ou d’autres objectifs de vie que consommer plus que le voisin.

    Cette génération a été pourrie par la précédente et n’est pas réellement coupable. Mais le résultat est pourtant là, et quelques trublions ne changeront pas cette génération. Il pourront préparer la suivante peut-être…

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