Les vérités (parfois rudes) de Bryan Fischer sur le comportement homosexuel

Dans un article publié sur le blog Rightly Concerned, le conservateur Bryan Fischer s’en prend au Southern Poverty Law Center, revient sur les “mythes sur l’homosexualité” que l’organisation gauchiste accuse l’American Family Association de propager et y répond point par point.

Le directeur de l’analyse des enjeux de l’organisation conservatrice explique que, “selon le Journal of Sex Research, les pédophiles homosexuels sont responsables de 33% de toutes les infractions sexuelles contre des enfants” alors que les homosexuels “constituent peut-être deux à trois pour cent de la population” (à ce sujet, voir cet article). Bryan Fischer cite aussi cette étude du professeur d’études familiales Walter Schumm, de la Kansas State University, selon laquelle “les parents gays sont plus susceptibles d’élever des enfants gays que des parents hétérosexuels” (2010). Ainsi, vers la vingtaine, 58% des filles de lesbiennes s’identifient elles-même comme lesbiennes et 33% des fils de gays comme gays ! Un article publié en 2001 dans l’American Sociological Review révélait déjà que les enfants élevés par des lesbiennes sont plus susceptibles d’adopter un comportement homosexuel et “prennent plus de risques sur le plan sexuel”. Fischer cite aussi cette vaste étude réalisée par l’International Journal of Epidemiology sur la communauté gay de Vancouver, en Colombie-Britannique, selon laquelle, à 20 ans, les jeunes homosexuels ont une espérance de vie inférieure de 8 à 20 ans par rapport aux jeunes hétérosexuels. Des constatations confirmées par la Canadian Rainbow Health Coalition qui remarquait en 2009 une espérance de vie réduite pour les gays, mais aussi une proportion de toxicomanes plus élevée que la moyenne. Sans parler d’un taux de contamination au VIH 50 à 60 fois plus élevé que pour n’importe quelle autre population (Centers for Disease Control). “Nous dépensons des milliards de dollars pour éloigner nos enfants de la cigarette parce qu’elle réduira leur vie de six ou sept ans. Dans la même optique, nous devrions dépenser cet argent pour décourager le comportement homosexuel chez les enfants, avec le même argument : cela te tuera.” Fischer cite aussi cette étude de grande envergure réalisée sur la population danoise par le Journal of the American Medical Association selon laquelle “les personnes ayant des relations sexuelles avec d’autres personnes du même sexe présentent plus de risques de troubles psychiatriques”. Etc.

Des éléments qui ne manqueraient pas de relancer le débat sur l’opportunité pour nos sociétés de mettre le comportement homosexuel sur le même plan que le comportement hétérosexuel (on parle ici des comportements, pas des personnes) si la police de la pensée n’était pas là pour l’en empêcher.

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13Commentaires

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  • Pesneau , 24 août 2012 @ 14 h 35 min

    Si l’espérance de vie des gays est moins grande que celle des hétéros, ce n’est peut-être pas une mauvaise chose, ce ne sera pas encore la fin de l’espèce, donc de la civilisation. Mon point de vue est sans doute très simpliste. Mais ce qui est contre nature est voué à une fragilité naturelle

  • Martin , 26 août 2012 @ 13 h 44 min

    Tout d’abord, n’allez pas affirmer que votre avis rejoigne le “bon sens populaire”. C’est de l’arbitraire. Ensuite, ce qui fait-notamment- la spécificité de la nature humaine, c’est la non dévolution aux seules besoins primaires : manger, boire, respirer, se reproduire. Notre raison nous permet un peu plus que cela ! Je ne parle pas de la faire intervenir une quelconque notion de choix pour des comportements homosexuels, car aucun homo n’a le choix d’être qui il est. Mais je réfute l’argument de la “contre-nature”, s’agissant d’une nature différente, en sa dimension sexuelle et comportementale, de celle hétérosexuelle. Ni plus ni moins.

    Deuxième chose : l’amour entre hommes ou entre femmes n’a rien à envier à l’amour hétérosexuel. Il n’a rien de plus “immédiat”, et n’est pas davantage basé sur l’attirance physique que le phénomène bio-morphologique d’attirance réciproque chez les hétéros. Votre façon de dénigrer le vécu des autres est scandaleuse. Pour info, je suis marié à mon compagnon depuis 8 ans. Notre relation est bien plus créative et moins ennuyeuse que celle de nombreux couples hétéros que je connais.
    Alors ensuite vous essayez de nous pondre votre petite théorie du pays des bisounours,”les contraires se complètent avec leurs défauts et leurs qualités, donc se ressourcent, et quand l’union de 2 êtres aboutit à la naissance d’un enfant, c’est la concrétisation de leur amour” : c’est encore une fois totalement subjectif comme l’ensemble de votre discours, et illustre une totale absence d’empathie.
    Le monde n’existe pas que pour votre nombril !

  • Robert , 27 août 2012 @ 18 h 24 min

    Martin,
    J’ai rencontré de nombreux homosexuels, aucun n’avait pas de problème.
    .La loi naturelle est une réalité, la plus structurante qu’aie développé les civilisations et sur lesquels s’appuie la doctrine morale catholique.
    Si vous êtes équilibré et heureux en duo, c’est d’après ce que vous ressentez et dites. Le duo homosexuel n’a jamais démontré son action positive, pouvant justifier sa revendication à l’égalité avec l’hétérosexualité qui est dans l’ordre naturel et assure la génération et l’équilibre affectif et éducatif des enfants.
    Le déséquilibre des comportements homosexuels est reconnu par les psychiatres malgré l’interdit légal et les mensonges. Les militants homosexuels continuent d’expliquer tout par “l’homophobie” mais la réalité est là.
    Si vous êtes équilibrés en duo, car vous êtes semblables, vous restez l’exception. Cela ne justice ni les leçons homosexuelles ni la normalisation de ce comportement qui réclame déjà l’adoption et de nouvelles manipulations génétiques.
    Pardonnez ma franchise, mais il est des moments ou il faut arrêter de se cacher derrière son doigt.

  • Michel , 29 août 2012 @ 21 h 25 min

    “Je ne comprends pas : les homos, entre eux, ils ne peuvent pas se reproduire !… et il y en a de plus en plus !?!” (Coluche)

  • Who , 1 septembre 2012 @ 22 h 05 min

    Très bien alors interdisons aux homosexuels d’être homosexuels, forçons-les à se reproduire… et après rigolons de la surpopulation….
    Je crois que les premiers pervers sont les indignés de l’homosexualité parce que la première chose à laquelle ils pensent est justement la “SEXualité”… Que vous importe qu’ils se marient ou non ? Ce n’est pas à vous de décider de la vie de quiconque excepté la vôtre. J’engagerai même tous les homosexuels à être alléger en impôts, pourquoi pas ! En quel honneur devraient-ils côtiser pour les l’épanouissement des autres qu’on leur interdit à eux-mêmes ? Vos instincts de domination et de rejet est bien éloigné de la parole christique…

  • MP , 8 juillet 2013 @ 23 h 08 min

    Au sujet du Sida, le docteur Gernez (bachelier à 15 ans, médecin à 22 ans, découvreur du principe des cellules souches, passé par la Fondation française contre le cancer à l’Institut Curie, grande médaille d’or de la Société d’Encouragement au Progrès) et Albert Sabin (médecin et chercheur américain découvreur du vaccin contre la poliomyélite) ont mis en garde contre la sodomie car la muqueuse anale laisse tout passer, contrairement à la muqueuse vaginale par exemple.
    D’où la prééminence de cette maladie chez les homosexuels mâles.
    Mais la sodomie anti-conceptionnelle (voire traditionnelle) expliquerait que les femmes soient également fortement touchées par le Sida dans certaines régions du monde (Afrique).
    Et la banalisation de la sodomie auprès des femmes occidentales augmenterait de la même façon leur risque de contamination du Sida.

    http://www.youtube.com/watch?v=DN6K9Bmtzys (à partir de la 48ème minute)

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