Soyons juste, Barack Obama n’a pas qu’un bilan négatif

Soyons juste, Barack Obama n’a pas qu’un bilan négatif

par Jean-Patrick Grumberg

Pendant les 8 années où Barack Obama a été président, il n’a pas fait que des horreurs. Il y a aussi eu du bon.

Par exemple, en 8 ans de présidence Obama, les Démocrates ont perdu plus d’un millier de sièges électoraux :

  • 9 sièges au Sénat,
  • Toujours au Congrès, ils ont perdu 62 sièges à la Chambre des représentants,
  • 12 postes de gouverneur,
  • 938 sièges de membres du Congrès dans les différents Etats,
  • Et bien entendu, la présidence des Etats-Unis.

Il faut savoir être juste et ne pas être ingrat. Tout cela, nous le devons à Barack Obama. Impossible, comme pour ceux qui mettent les crises économiques sur le dos de leur prédécesseur, d’accuser Bush.
Mais ce n’est pas tout…
Les groupuscules d’extrême gauche (Antifa, Black Lives Matter, Occupy Wall Street, New Afrikan Black Panther Party, New Communist movement … etc) à qui la gauche a lâché la bride pendant 8 ans, qu’Obama a invités à la Maison-Blanche, et dont les médias ont caché la violence au grand public, sont en train de se dévorer entre-eux et de se retourner contre la gauche.

  • Le 22 août à Dallas lors d’une manifestation contre les suprémacistes blancs et une statue de Confédéré, des membres de Black Lives Matter ont agressé les Antifa pour qu’ils retirent leurs masques et quittent la ville.
  • A leur tour, les Antifa ont empêché la tenue d’un discours d’un membre de Black Lives Matter en faisant retentir des sirènes.
  • Puis Antifa a accusé un des activistes de BLM d’être un policier.
  • Et les violences entre les deux factions fascistes ont éclaté.

La raison de ces affrontements ?

Obama a attisé le racisme au lieu de l’apaiser. Il a excité le sentiment que les noirs sont victimes du racisme blanc au lieu de les encourager à s’assumer, à se prendre en charge, et se sentir responsable de leur sort. Il a divisé l’Amérique au lieu de l’unir. Il a transformé le discours politique en lutte des races. Black Lives Matter est né de cette conception extrémiste de la société de l’ex-président américain.

Antifa et Black Lives Matter combattent tous les deux contre ce qu’ils appellent le suprémacisme des blancs, contre une Amérique qu’ils disent foncièrement mauvaise, parce que créée sur les cadavres des esclaves et le racisme. Ils n’ont aucune proposition sociétale que de faire tomber l’Amérique et semer le chaos et la violence. Mais les Antifa ont beau être des communistes et des anarchistes, ce sont avant tout des blancs…

Et Black Lives Matter ne supporte pas de les voir prendre le dessus sur ce combat qu’ils considèrent avoir la légitimité de mener aux premières lignes, car eux sont noirs : Obama a excité les divisions raciales, ne l’oubliez pas.

Comme Frankenstein, le monstre de l’extrême gauche se retourne contre la gauche qui l’a créé.

Antifa vient de s’en prendre publiquement à l’un des leaders du parti Démocrate, Nancy Pelosi. Ils avaient fait taire Bernie Sanders lors d’un meeting politique durant la campagne présidentielle et l’avaient forcé hors du podium.

Et maintenant, Bernie Sanders a lancé un autre monstre socialiste : l’idée d’une assurance santé obligatoire par un assureur unique, l’Etat. L’équivalent de votre Sécurité sociale. Et évidemment, la majorité des Américains n’est pas assez stupide pour faire confiance et dépendre de l’Etat pour sa santé.

Ils ont perdu la présidentielle avec Hillary Clinton, qui est une capitaliste qui pousse des idées progressistes, et ils présenteront à la prochaine présidentielle un candidat socialiste.

Pour tout cela, disons merci à Barack Obama : il est en train de préparer au parti Démocrate une longue traversée du désert.

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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2 Commentaires

  • Boutté , 25 Sep 2017 à 8:49 @ 8 h 49 min

    On peut espérer que votre conclusion soit bonne. Voila ce qui résulte du métissage: Barack est Blanc pour les Noirs comme il est Noir pour les Blancs !

  • Marie Genko , 25 Sep 2017 à 10:02 @ 10 h 02 min

    En ce qui concerne le quotidien des Américains, il faut lire l’excellent livre de Rod Dreher :

    “Comment être chrétien dans un monde qui ne l’est plus. Le Pari bénédictin”
    publication française aux éditions Artège

    Nous pouvons y lire comment la Loi se dresse petit à petit contre les chrétiens pour les mettre au ban de leur propre nation. L’influence américaine s’étendant de plus en plus sur le continent européen, il est capital de savoir à quoi nous devons nous préparer.

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