Dr Gérard Zwang : «J’ai toujours dit que l’homosexualité n’était pas un comportement qui peut être mis en balance avec l’union d’un homme et d’une femme»

Une réac’ peut en cacher un autre. Selon LivresHebdo.fr, les éditions Mordicus sont en train de retirer de la vente le dernier livre de Frigide Barjot intitulé Touche pas à mon sexe ! (sous-titre : “Contre le mariage gay…”) comme l’exige l’avocat des éditions Jean-Claude Gawsewitch. En effet, celles-ci ont sorti en octobre 2012 un livre intitulé pareil (sous-titre : Cette féminité qu’on assassine”) et écrit par le Dr Gérard Zwang, sexologue.

Le Figaro publie la réaction amusée du praticien : « Frigide Barjot, je ne lui en veux pas ! Elle est un peu zinzin, mais je partage entièrement les motivations de ceux qui s’élèvent contre le mariage gay. »

“Au point d’avoir envie de lire son petit livre rose ?” interroge le quotidien « Je suis convaincu d’avance. Pour un peu, moi, mécréant recuit, ils me feraient défiler avec eux… Voilà cinquante ans que j’écris sur la sexualité. J’ai toujours dit que l’homosexualité n’était pas un comportement qui peut être mis en balance avec l’union d’un homme et d’une femme. »

Ça a le mérite d’être clair… plus clair que certaines interventions (mais pas toutes !) de notre Frigide nationale.

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9Commentaires

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  • Robert , 27 février 2013 @ 22 h 12 min

    Pesneau,
    Faux parce que réducteur et généralisant des homosexualités et des personnes.
    Certaines pratiques homosexuelles, et les personnes qui les ont, sont objectivement perverses. Mais c’est loin d’être le cas de tous et n’oubliez pas que la perversion relève de la pathologie.
    C’est le problème qu’il y a à simplifier et généraliser en ce qui concerne les comportements humains.
    Je ne nie pas toutefois que les psychiatres, en toute illégalité certes, sont nombreux à considérer l’homosexualité comme un désordre mental.

  • Alex57 , 1 décembre 2013 @ 22 h 13 min

    IL faut rappeler que jusqu’aux années 80, l’homosexualité était considérée comme une maladie mentale par l’Association Américaine de Psychiatrie, meme si les guérisons étaient faibles, mais aussi par l’O.M.S., Organisation Mondiale de la Santé. Sans porter de jugement moral, comme pour la prostitution et la pornographie, un neuro-biologiste américain, lui-même homosexuel, Simon Le VAY, avait disséqué des cerveaux pour les comparer et défendait l’origine d’une modification chromosomique expliquant ce comportement déviant, dans son livre: Le cerveau a-t-il un sexe?, traduit chez Flammarion. Idem pour le généticien Dean HAMER, dont les travaux auraient du se poursuivre. A l’inverse, un autre biologiste homosexuel, Claude ARON, écrivait un livre militant ou La bisexualité est de l’ordre de la nature, chez Odile JACOB, inspiré par certains animaux la pratiquant, en confondant Nature et Culture.

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