Nicolas Doze : certains espèrent une faillite de l’État pour en finir plus vite avec l’enfer fiscal et les incohérences gouvernementales

En 2014, les braises de l’enfer fiscal vont être encore plus chaudes et les fourches plus aiguisées qu’en 2013, à tel point que certains commencent à espérer un évènements de crédit sur la dette de l’État français et la faillite de ce dernier pour en finir plus vite avec ce système, explique Nicolas Doze jeudi 25 juillet sur BFM Business.

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22 Commentaires

  • Républicain non aliéné , 26 juillet 2013 @ 16 h 27 min

    100% d’accord, la souveraineté étatique c’est aussi de, pardonnez moi l’expression, savoir dire “merde” aux créanciers lorsqu’il s’agit de frapper les populations des conséquences des gabegies antérieures. L’humain est plus important que le financier.

    Voyez l’exemple de l’Islande : ils s’en sont très bien sortis alors pourquoi pas nous ?

  • patrhaut , 26 juillet 2013 @ 17 h 00 min

    mais vous ne savez donc pas que c’est vous le créancier… tout en étant le débiteur ?

  • Bernard , 26 juillet 2013 @ 17 h 00 min

    Daniel a totalement raison, les autres intervenants également MAIS VOUS OUBLIEZ un ” petite ” chose….. On a coupé des têtes en 1789 mais elles ont repoussé car….
    IL FAUT CHANGER L HOMME, revenir à d’autres valeurs humaines car cela se reproduira à nouveau ! Car l’objectif de tous ces organismes nombreux qui nous enfument, est d’instaurer le Nouvel Ordre Mondial….qui rendra l’homme prisonnier de systèmes financiers sauvages
    Alors nous sommes à la veille d’un changement OU du chaos ! QUEL CHOIX ??

  • fendu du chichoule , 26 juillet 2013 @ 17 h 05 min

    Vous voulez changer l’homme voici la formule: abracadabra

  • Républicain non aliéné , 26 juillet 2013 @ 18 h 57 min

    Développez ?

  • Républicain non aliéné , 26 juillet 2013 @ 19 h 05 min

    Sur le fond vous avez raison mais malheureusement vous et moi savons à quoi on abouti par le passé des discours comme le vôtre : communisme, nazisme, capitalisme, consumérisme et autres “ismes”.

    On ne peut pas empêcher l’Homme d’être ce qu’il est mais on peut détricoter le pouvoirs des institutions qui l’avilissent, les banques notamment, en mettant en place des gardes fous. Un Etat de nation et non plus de technocrates comme aujourd’hui, de l’interventionnisme là où il faut, quand il le faut et une obligation de résultat à la clef. La rationalisation globale des finances, un peu comme la LOLF de 2008 en ce qui concerne le secteur public.

    N.Sarkozy avait essayé avec sa “règle d’or” mais cela aurait pu marché s’il y avait eu exemplarité au plus haut sommet de l’Etat…

  • Delaye , 27 juillet 2013 @ 10 h 16 min

    L’homme est tel qu’il est et ne changera jamais; tous ceux qui ont tenté de le cha

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