Assemblée nationale : Jacques Bompard demande pardon pour l’avortement

Le député Jacques Bompard a demandé “pardon” mercredi pour “les enfants qui ne naitront pas”, “pour Simone Veil”, pour “votre intolérance”. L’élu du Vaucluse a fait toute une tirade contre l’avortement: “Ces nombreux attentats contre le bon sens”, alors que l’Assemblée nationale s’apprêtait à réaffirmer le droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse en France et en Europe.

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18Commentaires

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  • Pascal , 27 novembre 2014 @ 13 h 42 min

    Bompard bon comme le bon pain !

  • Catholique & Français , 27 novembre 2014 @ 14 h 20 min

    Scoop incroyable ! En 2014, il y a encore des députés très officiels de l’Assemblée Nationale qui résistent à la barbarie et qui ont des superbes co..lles (nous, les sans-dents, les sans-noms, la lie-inversée du peuple de France, on n’existe pas) !!! Bravo à monsieur Bompard et à ses courageux collègues ! Un jour, lorsque le vent de l’Histoire aura tourné pour de bon et que ces années de désolation seront loin, vos noms brilleront encore sur le mur d’Honneur.

  • Babouchka , 27 novembre 2014 @ 15 h 07 min

    Qu’on le tourne dans tous les sens, l’avortement est un droit à tuer, un acte barbare, il faut être réaliste et honnête.

    Bravo Monsieur Bompard qui êtes une voix d’espérance dans
    un Océan de désespérances.

  • samovar , 27 novembre 2014 @ 16 h 16 min

    Oui bravo Monsieur Jacques Bompard pour vos convictions et votre lucidité. Avorter c’est tuer un être humain sans défense qu’on le veuille ou non !

  • lucotin , 27 novembre 2014 @ 18 h 47 min

    merci Monsieur, tout simplement !

  • Marino , 28 novembre 2014 @ 7 h 57 min

    Simone Veil : « L’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issues. (…) Aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement. C’est toujours un drame, cela restera toujours un drame. C’est pourquoi si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s’il admet la possibilité d’une interruption de grossesse, c’est pour la contrôler, et si possible en dissuader la femme. »

    En 1974, les contraceptifs sont mal connus, les mineures ont besoin de l’autorisation de leurs parents pour prendre la pilule. Seules 7% des femmes utilisent un contraceptif.

    Aujourd’hui avec la pilule et préservatif , les avortements ne doivent plus être “tolérés”

  • Faustine , 28 novembre 2014 @ 10 h 21 min

    Sauf que la contraception fait le lit de la mentalité abortive !
    Paul VI l’avait bien “prophétisé”…

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