VIDÉO | Jacques Attali verrait bien Emmanuel Macron Président de la République. Et Marion Maréchal-Le Pen ?

Invité mercredi soir sur BFM TV, Jacques Attali a fait l’éloge d’Emmanuel Macron, le nouveau ministre de l’Economie, qu’il connaît bien pour avoir été pour lui une sorte de « mentor » par le passé. L’économiste fonde de gros espoirs en Emmanuel Macron. « Je crois qu’Emmanuel Macron a tout à fait le talent pour être présidentiable un jour » a affirmé Jacques Attali qui, depuis plusieurs mois, affirme que, compte-tenu du discrédit de la classe politique, le futur président de la République sera originaire de la société civile. « J’irai même plus loin : je crois que je connais celle qui viendra après lui. Je dis qu’il y a, dans la jeune génération des gens de 25-26 ans, des gens absolument exceptionnels, surtout des filles, qui feront la vie politique française (…) », croit-il savoir. Penserait-il à Marion Maréchal-Le Pen ?

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13Commentaires

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  • Français désabusé , 29 août 2014 @ 13 h 08 min

    C’est tout simplement un Juif sioniste qui vomit la France et sa culture!

  • flammande , 29 août 2014 @ 19 h 56 min

    La subversion moderne est portée par une clique psychopathique d’oligarques, au sein de laquelle se mêlent de façon hétéroclite divers acteurs dont les alliances, tacites ou explicites, circonstancielles ou historiques, ont en commun un même projet mortifère : la gouvernance globale. Soit l’instauration institutionnelle et transnationale d’une féodalité bancaire dominant un monde où les nations, les peuples, les communautés, seront moralement anéantis, socialement et économiquement paupérisés, racialement annihilés puisque métissés, politiquement dissouts et culturellement standardisés.
    C’est sur un tel monde, laid, difforme et malade, qu’entend régner l’hyperclasse mondialiste. Un monde à son image. Une excroissance narcissique caractéristique de ses désordres pathogènes et de la pulsion de mort qui l’anime.
    Cette hyperclasse forme aujourd’hui une véritable aristocratie des temps modernes, au dessus des lois, plaçant méthodiquement ses pions et ses relais partout où il lui importe d’influencer, d’intriguer, de noyauter.
    A l’instar de la nomenklatura soviétique, c’est sous forme parasitaire qu’évolue l’oligarchie mondialiste. Elle ne produit rien, ne crée pas, détruit tout. Son royaume, c’est l’abîme du sens : ordo ab chao est son seul programme, car ce n’est qu’au milieu du désordre qu’elle surnage, incapable qu’elle est d’entrer dans l’Histoire autrement que par des portes dérobées et venteuses, que quelques gouvernements imprudents auront eu le malheur de laisser entrouvertes.
    Par l’usure, la subversion, la corruption et le chantage, l’oligarchie tisse sa toile. Elle vassalise, elle coopte, et marque de son emprunte ceux qui s’égarent dans ses illusions, qui cèdent à ses perfidies. Laïcisme, antiracisme, gauchisme, libéralisme ou encore humanitarisme sont les divers écrans de fumée derrière lesquels avancent ces oligarques et leurs valets.
    La démocratie représentative leur offre le champ de bataille idéal pour maintenir l’illusion du pluralisme politique là où il n’y a que copinages, arrangements et connivences.
    Franc-Maçons (GODF, GLNF etc.), dynasties familiales (Rothschild, Rockefeller etc.), israélites (B’nai B’rith, CRIJF etc.), think-thank élitistes (Bilderberg, Le Siècle, PNAC, CFR, Trilatérale etc.), conglomérats transnationaux et leurs fondations respectives, mafias et autres tenants de la finance internationale constituent ce pouvoir multiforme et officieux dont Wall Street, le Pentagone, la City, en passant par Bruxelles, Tel Aviv et Genève, constituent les centres névralgiques.
    Apatrides par définition, parasites, et donc naturellement condamnés par les révoltes chroniques de ceux qu’ils exploitent, ces oligarques ne doivent leur survie qu’à cette solidarité de caste commune au clan mafieu, au tribalisme hébraïque et à sa transposition laïque qu’est la fraternité maçonnique, et dont les deux principes fondamentaux sont toujours l’omerta et la vendetta. »

  • Anonyme , 2 septembre 2014 @ 21 h 29 min

    Attali a tellement peur que la France bascule du côté des nations souveraines libérées de la finance internationale avec l’élection probable de Marine Le Pen qu’il en vient à prêcher pour son poulain, le directeur de chez Ecusson Rouge, la vermine de la finance apatride dans toute sa splendeur.

  • Daltggdep , 21 novembre 2014 @ 8 h 26 min

    Je pense que Vercingetorix était légitime en Gaulle mais il ne devrait pas parler au nom de la France. Si tu préfère les Énarques au oligarques moi pas ! Si Macron se présentait aux présidentielles, je change de parti et je vote pour lui.

  • Daltggdep , 21 novembre 2014 @ 8 h 29 min

    Moi je vomis l’antisémitisme

  • Daltggdep , 21 novembre 2014 @ 8 h 32 min

    Change de lecture, la theorie du complot n’est plus à la mode.

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