Les libertés économiques, LA condition à la prospérité

Dans l’introduction du rapport annuel Economic Freedom of the World 2012 du Fraser Institute (1), il est rappelé ces faits :

  1. En 2010, les nations classées dans le premier quartile de liberté économique (les 25% les plus libres) affichaient un PIB par habitant moyen de $37 691 alors que celui des pays du dernier quartile (les 25% les moins libres) n’atteignait que $5 188 (2).
  2. Au sein des pays du premier quartile, le revenu moyen des 10% les plus pauvres était de $11 382 contre $1 209 pour ceux du dernier quartile ; par ailleurs, les citoyens les plus pauvres des pays les plus libres sont en moyenne deux fois plus riches que l’ensemble des citoyens des pays les moins libres.
  3. L’espérance de vie des habitants des pays du premier quartile atteint 79,5 ans ; dans les pays du dernier quartile, elle n’est que de 61,6 années.
  4. Les libertés civiles et politiques sont considérablement plus élevées dans les pays économiquement libres que dans les nations les moins libres.

> le blog de Georges Kaplan

1. L’enquête annuelle du Fraser Institute, un think tank canadien, est publiée depuis 1996 (voir freetheworld.com) ; à ne pas confondre avec le Index of Economic Freedom de la Heritage Foundation en partenariat avec le Wall Street Journal qui est publié depuis 1995 (voir heritage.org/index).
2. Dollars internationaux courants.

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1 Commentaire

  • Isidore , 1 Oct 2012 à 12:54 @ 12 h 54 min

    Enfin,ce n’est quand même pas difficile à comprendre nià mettre en oeuvre :sans l’entreprise donc la liberté d’initiative,il n’y a même pas d’Economie dun tout sur un territoire.

    Qu’est-ce qui s’oppose à cela ?
    1°) on peut définir une vague catégorie avec ceux,dira-t-on,qui ne veulent ni n’osent entreprendre,et qui,donc se mettant à la merci de ceux,baptisés “exploiteurs”.

    ça c’est de l’image d”Epinal qui ne va pas très loin.
    Tout le monde n’ a pas les mêmes capacités ni l’initiative et l’énergie vitale pour,comme on dit “entreprendre”.
    Mais entreprendre quoi ? que faut-il pour entreprendre ? de l’initiative,de l’énergie,et quoi encore ? De l’argent,bien sûr ! Et tout le monde n’en dispose pas ! Mais encore ?
    Mais encore, de l’idée !
    Et l’idée,ça ne se trouve pas comme ça,sous le pas d’un cheval.Elle résulte d’un ensemble:caractère,oui,mais aussi,instruction,mais aussi,expérience personnelle etc…
    Alors,bon ! nous ne pouvons pas être tous entrepreneurs,et la nature est ainsi faite qu’il existe plus de travailleurs que d’entrepreneurs.D’ailleurs,si c’était le contraire,qui ferait le boulot ?

    Une fois rappelé toutes ces vérités de La Palisse,qu’est-ce qui fait obstacle à la liberté dans les sociétés,sinon,non pas tant le nombre de ceux qui cherchent du travail que ceux qui cherchent à dominer la société au moyen de l’Etat ?

    L’ennui est que ce sont ceux-là qui ont réussi à faire croire aux premiers que les entrepreneurs les exploitaient comme des esclaves et que seul l’Etat,en les prenant sous son aile,les délivreraient et leur apporterait la vraie prospérité.
    Et,malheureusement,beaucoup l’ont cru.Alors,depuis,tout le monde croit que c’est mal d’entreprendre.
    Seulement comme il faut bien fabriquer et produire,c’est l’Etat qui a s’est attribiué l’entreprise,en comptant en tirer d’énormes bénéfices.
    Depuis,on ne sait plus trop : est-ce vraiment l’entreprise qui est le mal ? Ou serait-ce pas l’individu lui-même ?
    Ca devient très profond ! On est en pleine morale,en pleine religion,le bien,le mal ! L’Etat devra s’occuper non seulement de la production(qu’il appellera “économie socialiste”),mais en outre,de la morale,ce qui l’obligera après avoir pris la place des individus entreprenants, à prendre celle de la religion: on aura la religion étatiste,qui sera une religion moralo-économique. Parce qu’entre nous,la morale,dans le domaine politique,ça fait un peu cucul la prâline,ce sera réservé aux campagnes électorales.
    Parce qu’on est des gens sérieux une fois au pouvoir,on va faire de l’économie.De l’économie morale,mais de l’économie quand même. Et c’est là qu’il faudra démontrer,exercice difficile ! que la morale,forcément étatique,donc religieuse,en économie,sous la forme d’économie morale étatique donne de meilleurs résultats que l’entreprise individuelle dite capitaliste,par nature amorale,voire tout à fait immorale ! Ah,mais !
    Mais,ça,c’est comme le plus lourd que l’air,n’est-ce pas ! ça demande du temps et de multiples expériences.
    Douloureuses les expériences,bien sûr !
    Mais vous verrez le bien que ça fait !
    Quand ça s’arrête !

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