“Nous allons à une guerre civile.” Ce gilet jaune demande “des responsables” à la tête de l’État (VIDÉO)

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  • Droal , 3 décembre 2018 @ 19 h 15 min

    Le 7 juin 1968 – Entretien radiodiffusé avec Michel Droit, dans lequel De Gaulle donne son interprétation de la crise de civilisation que le monde traverse, et où il explique les mesures – principalement économiques et sociales – qu’il a prises pour y remédier.

    « Il y a une troisième solution [après le communisme et le capitalisme] : c’est la participation, qui, elle, change la condition de l’homme au milieu de la civilisation moderne. Dès lors que des gens se mettent ensemble pour une œuvre économique commune, par exemple pour faire marcher une industrie, en apportant soit les capitaux nécessaires, soit la capacité de direction, de gestion et de technique, soit le travail, il s’agit que tous forment ensemble une société où tous aient intérêt à son rendement et à son bon fonctionnement, et un intérêt direct. »

    Discours et Messages.

    À l’Élysée, le vendredi 14 juin 1968, entretien entre De Gaulle et Peyrefitte.

    Alain Peyrefitte : « Maintenant que la fracture est réduite, l’État va se remettre en marche. La confiance va revenir. »

    Général De Gaulle : « Il ne faut pas se faire d’illusions. Beaucoup de choses que nous avons entreprises sont remises en cause. En ce mois de mai, se déroulait à Paris un événement planétaire : les pourparlers entre les Etats-Unis et le Vietnam. C’était le couronnement de notre politique de paix. Ça aurait dû remplir de fierté tous les Français. Ça a été gâché par la chienlit.

    Dans le pays, l’ordre va sans doute être rétabli, puisque maintenant on fait ce qu’il faut pour ça. Mais il ne faudra pas refuser d’entendre ce qui a pu s’exprimer au cours de ce mois. Il y a quand même eu le refus d’un système qui ne respecte pas la dignité des gens. Il faudra faire la participation. Si on l’avait faite, en tout cas si on l’avait engagée avec suffisamment d’énergie, je crois bien que nous aurions évité cette foire… SINON, UN JOUR, TOUT FINIRA PAR BASCULER ET NOUS N’AURONS GAGNÉ QU’UNE VICTOIRE À LA PYRRHUS.

    VOUS PENSEZ BIEN QUE CE MOIS DE MAI NE S’EFFACERA PAS SI TÔT QUE ÇA DE L’HISTOIRE DE FRANCE. »

    Ce JOUR semble être arrivé.

    Et en effet « pas si tôt que ça » : après plus de 18 250 jours, un peu plus de 50 ans ou un demi-siècle, de 1968 à 2018.

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