Depuis 40 ans des tribunaux administratifs accompagnent favorablement les revendications des islamistes, et le phénomène s’accélère : démonstration

Depuis 40 ans des tribunaux administratifs accompagnent favorablement les revendications des islamistes, et le phénomène s’accélère : démonstration

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3Commentaires

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  • Dupin , 8 août 2022 @ 15 h 19 min

    Il aurait été tellement plus simple pour ne pas séparer la “famille unie de cet Imam Salafiste du Nord, d’expulser celui ci avec sa Smala au Grand Complet, Manu Militari, vers le Maroc !!! Mais non, nos Magistrats Syndiqués Mur des Cons sont toujours sûrs d’avoir le dernier mot, même avec 91 % de Français d’avis de virer les Racailles de Frères Musulmans de France, et donc 9 % de Bougnoules à s’accrocher pour rester en France !!! S’il n’est pas expulsé, il va falloir que les Français s’en chargent eux mêmes, en proposant à toute la famille; La valise ou le Cercueil, comme l’ont fait ses ancêtres lors de la guerre d’Algérie !!!

  • Pilkendorff , 8 août 2022 @ 17 h 11 min

    Les tribunaux administratifs appliquent la jurisprudence du Conseil d’Etat laquelle est largement favorable à l’islamisme puisqu’elle place toutes les religions à égalité et ne fait aucune distinction. Qui plus est, le Conseil d’Etat applique la jurisprudence du Conseil constitutionnel et surtout celle de la Cour européenne des droits de l’homme ultra favorable aux étrangers et aux islamistes toujours au nom des droits de l’homme dans l’absolu. C’est donc tout le système juridique qui est orienté depuis 40 ans. Les tribunaux administratifs qui s’en écarteraient trop seraient désavoués.

  • BlueMan , 8 août 2022 @ 20 h 08 min

    Une fois de plus, si cela était encore nécessaire à la compréhension de certains malcomprenants, nous ne sommes pas en démocratie mais dans une république du gouvernement des juges, où le peuple a été systématiquement et graduellement écarté du pouvoir après le départ de notre plus grand héros français, le général de Gaulle, et cela a commencé par le coup d’État juridique de 1971 perpétré par les membres même de cette saloperie de Conseil constitutionnel. Une forfaiture des membres de la plus haute juridiction française, c’est dire !

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