« L’OTAN est en état de mort cérébrale » : Retour sur la déclaration choc de Macron (François Asselineau)

« L’OTAN est en état de mort cérébrale » : Retour sur la déclaration choc de Macron (François Asselineau)

François Asselineau revient sur la déclaration choc d’Emmanuel Macron, selon laquelle l’OTAN est en état de « mort cérébrale » et l’UE « au bord du précipice » :

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1 Commentaire

  • Droal , 10 Nov 2019 à 10:00 @ 10 h 00 min

    Monsieur Asselineau ne semble pas savoir qui est Monsieur Macron.

    Monsieur Macron n’existe que par le pouvoir médiatique qui l’a fait élire, c’est-à-dire qu’il n’existe que grâce aux propriétaires de ces médias.

    Monsieur Macron n’est qu’un simple employé qui défend l’intérêt de ses actionnaires, autrement dit, de ceux qui actionnent et animent le joli Mannequin.

    Quant à l’U€ (Union €uropéenne) elle n’est qu’une illusion qu’on essaie de faire perdurer vaille que vaille.

    Le 27 janvier 1960, le Général De Gaulle disait à Alain Peyrefitte : « Je souhaite l’Europe, mais l’Europe des réalités ! C’est-à-dire celle des nations – et des États, qui peuvent seuls répondre des nations. »

    Plus loin : « chaque peuple est différent des autres, incomparable, inaltérable. Il doit rester lui-même, tel que son histoire et sa culture l’on fait, avec ses souvenirs, ses croyances, ses légendes, sa foi, sa volonté de bâtir son avenir. Si vous voulez que des nations s’unissent, ne cherchez pas à les intégrer comme on intègre des marrons dans une purée de marrons. Il faut respecter leur personnalité. Il faut les rapprocher, leur apprendre à vivre ensemble, amener leurs gouvernants légitimes à se concerter, et, un jour, à se confédérer, c’est-à-dire à mettre en commun certaines compétences, tout en restant indépendants pour tout le reste. C’est comme ça qu’on fera l’Europe. On ne fera pas autrement. »

    Après 50 ans de conneries non-stop, les €uropéens ont décidé de remettre le couvert avec Monsieur Macron en appuyant très fort sur la cuillère pour bien mélanger les marrons dans la gueule des populistes, mais c’est plus dur qu’avant…

    La jouissance est toujours sans entraves mais ce n’est plus aussi intense ; il y a de l’a peu près dans l’orgasme.

    Nostalgie, quand tu nous tiens…

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