Lettre de François Bousquet à Jérôme Dupuis, journaliste à “L’Express”

Sous la plume de Jérôme Dupuis, Lèchepress a fait paraître un article contre la Nouvelle Librairie intitulé « Une librairie d’extrême droite à l’assaut du Quartier latin ». Sa conclusion se lit comme une menace : la Nouvelle Librairie offre une « cible de choix aux antifas ». Dès le lendemain, un groupe d’individus proféraient des menaces dans la librairie même. Retour sur une opération de manipulation.

Comme disait Georges Darien, vous faites un sale métier, journaliste, mais vous avez une excuse : vous le faites vraiment, mais alors vraiment salement. J’ai accepté de vous rencontrer sur la recommandation d’un ami commun et de vous ouvrir les portes de la Nouvelle Librairie. À la suite de quoi nous avons échangé une heure trente. J’ai eu tout le temps de vous expliquer en détail la nature de notre projet, nos ambitions, la ligne politique qui est la nôtre.

Ouvrir, s’ouvrir aux paroles dissidentes, réfractaires, transversales, contre la Sainte-Alliance libérale-libertaire. Extrême droite !

Je vous ai rappelé que, chez nous, beaucoup lisent les livres de Jean-Claude Michéa ; d’autres, comme moi, ceux de Pasolini. Extrême droite !

Je vous ai précisé que la présence de Georges Valois, qui a payé de sa vie ses engagements (mort en déportation à Bergen-Belsen, en 1945) et aura passé toute sa vie militante et intellectuelle à unir gauche conservatrice et droite révolutionnaire, nous inspirait. Extrême droite !

Je sais bien que tous les chemins mènent au point Godwin – Hitler, l’extrême droite –, mais avec vous on n’a pas le temps de s’asseoir qu’il est déjà atteint: « Une librairie d’extrême droite à l’assaut du Quartier latin ». Poum !

Dupuis déclenche les menaces des « antifas »

Vous n’êtes pas un bon enquêteur, mais vous êtes un bon indic de la police de la pensée. La conclusion de votre article le montre : « La proximité immédiate du Sénat, avec ses policiers et ses caméras, dissuadera-t-elle des activistes de vandaliser la librairie de la rue de Médicis ? »

Les « antifas », qui sont les chiens de garde du Système – sans quoi ils ne bénéficieraient pas d’une telle impunité – n’en attendaient pas plus pour se déchaîner. Vous les connaissez bien : ce sont des gens comme vous qui les ont dressés à la manière des chiens de Pavlov. Ils salivent à l’évocation des mêmes mots « fasciste », « extrême droite », etc. Rabattre, comme dans une chasse à l’homme, la meute des « antifas » sur la proie. Cela s’appelle dans les écoles de journalisme la dé-on-to-lo-gie. J’y vois pour ce qui me concerne une « incitation à la violence ». Et un panneau devant notre librairie: « À abattre » !

Et vous avez réussi au-delà de toute mesure. Dans la nuit même de la publication de votre article, des dégradations contre la devanture de la librairie ont eu lieu ; le lendemain, des menaces physiques à l’intérieur même de la librairie. Elles nous ont conduits à déposer plainte. Souhaitons que nous en restions là, sans cela votre pusillanimité aura été funeste.

Source.

Related Articles

2 Comments

Avarage Rating:
  • 0 / 10
  • alain , 14 septembre 2018 @ 14 h 28 min

    on a la preuve que Bousquet François de la Nouvelle Droite est un crétin et un crétin de bourgeois.

    On ne discute pas avec les bolcheviques même plus ou moins délavés quand on est de “droite” (pour les bolcheviques) . Il n’y a jamais eu de “passerelle “, de “pont” de “machins transversaux” etc avec des “antifas” des “gauchistes”

    Je vous cause avec une expérience cinquantenaire – certes à un niveau modeste.

    Bousquet est de plus un crétin de bourgeois dont l’objectif final est d’être “reconnu”, “accepté” etc par les types d’en face.

    En dépit de sa formation et de sa culture il n’a pas compris (et visiblement ne comprendra sans doute jamais) qu’il a été relégué une fois pour toute dans le “camp du mal”

    Il donne un interview à un “journaliste” de l’Express et ses potes reçoivent la visite d’un groupe d’antifas.

    Quand on est con, c’est pour la vie

  • gebe , 16 septembre 2018 @ 18 h 24 min

    Pour “arrêter” les antifas de faire la police politique de la gooche qui nous veut du bien, je propose de demander à Poutine d’arroser “le quartier latin” avec du “novistock”. Cela les calmera pendant un bon moment. Et on verrait si Jupiter a des “c……..s”.
    Je dis cela, je dis rien.

Comments are closed.