Reportage (orienté et hostile) sur Orania, la ville blanche d’Afrique du Sud

Reportage (orienté et hostile) sur Orania, la ville blanche d’Afrique du Sud

Le journaliste de Canal Plus ne dit pas comment sont traités les Blancs quand ils vivent avec les Noirs en Afrique du Sud, lui qui vit certainement dans un quartier préservé (donc à majorité blanche) de Paris :

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3 Commentaires

  • C.B. , 16 Août 2018 à 12:08 @ 12 h 08 min

    “C’est quand-même des jouets du dix-septième siècle!” Quel mépris dans la voix de ce journaliste. Alors que visiblement les enfants sont tout-à-fait satisfaits de ce véhicule, non polluant qui plus est.
    Au fait, que pense ce journaliste des communautés qui s’organisent en France pour que des minorités (gens du voyage, ou autres) constituent un groupe à l’intérieur duquel ils sont, de fait, majoritaire?
    “Ils vivent reclus, seuls, avec leur peur”: heureusement que le journaliste nous affirme que ces gens ont peur, car ça n’est pas vraiment visible sur les images. À moins que pour ce journaliste, ce qu’il appelle avoir peur c’est peut-être tout simplement vouloir élever ses enfants dans sa culture, en leur donnant la chance de connaître le passé (le musée local) sans être obligés d’accepter une histoire réécrite.
    Ce “journaliste” pourrait-il nous envoyer un reportage des émirats arabes unis ou autre pays du Moyen-Orient en nous montrant un musée local de la traite négrière arabo-musulmane? (qui a commencé bien avant la traite occidentale, se poursuit encore actuellement, et a fait infiniment plus de victimes -source: historiens d’Afrique noire-).
    Où, dans le reste de ce pays à majorité noire, y a-t-il un musée des coquillages? Une comparaison aurait été intéressante, et aurait montré qu’un tel musée à Orania est inutile?
    Rêves de réconciliation nationale? Quand on fait voter des lois expropriant sans compensation ceux qui mettent la terre en valeur? Oh! coco, change de lunettes!

  • HuGo , 17 Août 2018 à 10:25 @ 10 h 25 min

    Ce ‘journaliste’ idéologue et dûment autorisé ne veut pas écouter, encore moins comprendre, alors qu’ils affirment (sans aucune contrainte qu’ils se sentent très bien à Orania à 3’00, il fait suivre dans son montage sa question ‘vous ne vous sentez pas bien chez vous (dans votre cité)’ et la réponse est évidente ‘disons qu’ici les enfants peuvent jouer dehors…’ et de reprendre ‘pourquoi, c’est plus sûr ici que dans d’autres villes, par exemple ?’ car il veut entendre prononcer le mot qui les qualifiera vraiment de racistes blancs et réjouira ses téléspectateurs formatés. Les autochtones touristes ne tombent pas dans le piège grossier. Ils savent top bien à quoi s’en tenir de la part des donneurs de leçons occidentaux. S’entêter à ne rien vouloir comprendre quand on connaît un tout petit peu l’évolution des dernières décennies en Afrique devenue assez clairement identitaire (en fait, assez ‘raciale’ autant face à d’autres populations noires que vis-à-vis des ‘blancs’) au plus mauvais sens du terme (pas dans le sens de sauvegarder la culture et les racines comme chez nous les identitaires l’entendent) …Mais, cet étonnant entêtement du ‘journaliste ?’, c’est clairement, au nom d’une pensée tortueuse, vouloir que ces derniers blancs Afrikaners se fassent massacrer (les habitants savent ce qui se passe en Afrique du Sud déjà et connaissent trop bien l’évolution qui a été celle de l’ex-Rhodésie, maintenant Zimbabwe, comme de tant d’autres pays africains).
    Où a-t-il trouvé le rêve de ‘réconciliation nationale’ de Nelson Mandela, grand Président pour autant ? D’où sort cette vision édulcorée de l’ANC ? Il fut simplement un Président réaliste, pas si ouvert et neutre que dans la version officielle autorisée.
    Il oublie que les Afrikaners (hollandais, allemands et français protestants) venus en Afrique du Sud (province du Cap) dès le 17ème siècle étaient paradoxalement, au début, assez importants en pourcentage de population (surtout des Bushmen ou bochimans et Hottentots) ; très vite, vers 1775-1780, les Boers se sont heurtés aux autres immigrés que furent les beaucoup plus nombreuses populations bantoues (zoulous, xhosas, swazis..) envahissants par le nord ; ils avaient envahis des territoires également quasi vierges. Puis, ce furent les Britanniques auxquels les Boers se heurtèrent et qui les amenèrent à migrer vers les terres du nord et de l’est (‘Grand Trek’ vers le Transvaal et le Natal). Se heurtant aux Anglais, ils obtiennent l’indépendance des républiques Boers ! L’expansion britannique qui visait un contrôle continu du nord (Égypte) au sud de l’Afrique les amènent à la seconde guerre des Boers, fin du 19ème siècle. Les Boers vaincus perdent l’indépendance d’Orange et du Transvaal. MAIS, c’est important de ne pas l’oublier, dans ces deux régions, ils ont une culture, une langue (Afrikaner), un enseignement, des partis politiques propres (‘Oranje Unie’ et ‘Het Volk’). Déjà, deux autres régions noires aux populations homogènes existent aussi : le Basutoland et le Swaziland. Des allemands s’établissent dans le territoire quasi vide de population (Bushmen) en Namibie.
    Le régime de l’eerbaare apartheid (ségrégation honorable) est instauré début des années Vingt qui concomitamment voit la naissance de l’ANC. Le régime de l’apartheid strict commence en 1950-1953 et exclut alors les indiens et les métis. Peu après, il est à noter que sont fondées deux Nations homogènes en population et culture que sont le Swaziland, monarchie absolue et la Nation enclavée qu’est le Lesotho (ancien Basutoland), monarchie constitutionnelle. Ces deux États sont pauvres, mais stables, cependant avec l’un des plus important niveau de disparité de revenus au monde en leur sein, surtout le Lesotho!

  • Roger , 18 Août 2018 à 9:03 @ 9 h 03 min

    Il s’agit d’un reportage ordurier,il n’y a rien d’autre à dire..

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