Griffures, sperme et concordance horaire : les rapports torpillent la défense de DSK

Benjamin Brafman (gauche) et William Taylor (droite), avocats de DSK

Selon le site Atlantico.fr, qui paraît suivre scrupuleusement l’affaire du Sofitel, DSK présentait des traces de griffure au torse lors de son passage au commissariat de Harlem. Un élément qui va dans le sens de la déposition de la femme de chambre, 32 ans, ghanéenne au physique avantageux employée depuis 3 ans au Sofitel et mère d’un enfant de 15 ans présentée comme digne de confiance par sa direction.

Autre indice (mais toujours selon le même site), des traces ADN présentées comme du sperme auraient été recueillies sur les lieux de l’agression supposée.

Le principal argument que s’apprêtaient à présenter les avocats de la défense, William Brafman et Benjamin Taylor, vient également de tomber (vers 15h) : l’agression n’a pas eu lieu vers 13h, mais vers midi, DSK ayant quitté le Sofitel à 12h28.

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1 Commentaire

  • salas bastien , 17 Mai 2011 à 10:42 @ 10 h 42 min

    ce qui m’interpelle dans cette affaire, c’est que l’ensemble de la classe politique française, mis a part le FN, est très clémente vis à vis de DSK, rappellant souvent la présomption d’innocence. Toutefois, celle de M. Voert a-t-elle été préservée, il y a quelques semaines à peine?…
    Alors est-ce que ce gentil comportement de tous ne signifie pas-t-il que tous les partis ont des casseroles enormes aux fesse?
    Le plus grave est à suivre, si c’était vraiment un secret de polichinelle que DSK soit a ce point atteind de pulsions sexuelles incontrôlables, alors il faudra que ceux qui ce sont tus répondent eux aussi devant la justice.

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