Le 6 novembre prochain, Laurence Haïm va-t-elle nous faire une crise de nerfs en direct, comme en 2004 ?

Neutralité, mon œil. Quelle sera la réaction de la journaliste franco-israélienne Laurence Haïm, correspondante du groupe Canal+ à Washington, si Mitt Romney remporte l’élection présidentielle américaine le 6 novembre prochain ? Si, aux Nouvelles de France, nous posons la question, c’est parce qu’en 2004, la réélection de George W. Bush contre John Kerry l’avait mise dans tous ses états et faite à moitié sangloter tandis qu’elle se plaignait en direct du “fanatisme” des Républicains :

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26 Comments

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  • Robert , 1 novembre 2012 @ 13 h 51 min

    “qu’ils ne voulaient pas voir évoqué” excusez ma faute de grammaire.

  • Quéribus , 1 novembre 2012 @ 17 h 50 min

    MdR je suis. Désopilante elle est !

  • Gomez Aguilar , 2 novembre 2012 @ 3 h 09 min

    J’ai des amis israéliens, je vous signale que les israéliens HAÏSSENT Barack-Hussein Obama, et qu’ils sont farouchement pro-républicains, donc ne rêvent que d’une victoire de Romney.
    Je ne vois pas ce que vient faire cette pseudo précision “la journaliste franco-israélienne Laurence Haïm”, qui tend à présenter l’attitude grotesque de cette bouffonne pour le corollaire de sa demi-nationalité… Et les “Robert”, toujours où on les attend, de s’engouffrer allègrement dans la brèche avec ses copier-coller tirés de “Je suis partout”…
    Oui, scoop, les journalistes français, et ceux de Canal+ qui en sont la caricature la plus atroce, roulent pour les démocrates.
    Autre scoop, les français roulent pour les démocrates. Les FRANÇAIS tout court, hein, pas les “franco-machin”, à 75% d’entre eux, soutiennent Obama.
    Atlantico y consacre un article : “Selon un sondage réalisé pour la BBC, ce mercredi, c’est dans l’Hexagone que Barack Obama dispose du plus grand nombre d’opinions favorables. Les Français seraient donc 72 % à se prononcer en faveur du président sortant contre seulement 2% pour son rival républicain, Mitt Romney.”
    On nous cache que la population française est en fait composée de 72% de franco-israéliens, alors? (Brrrrr Robert en pâlit déjà…).
    Et cette lame de fond pro-Obama et pro-démocrate est quasi-unanime dans toutes les opinions mondiales. A part aux États-Unis, s’entend :-).
    Et ce n’est pas un hasard : les démocrates passant en gros pour plus “mous du genou” à l’international, les autres pays les redoutent moins que les républicains, censés être plus péchus. Et une Amérique péchue, évidemment, ça déplaît universellement aux non-américains.
    Pour la raison inverse, le seul pays du monde le plus favorable à Romney est sans le moindre doute Israël, c’est qui fait le comble de l’ironie de la présentation tendancieuse de votre billet, M. Martin.
    C’est EN DÉPIT de sa nationalité israélienne que cette pauvre fille affiche une telle tête, ça vous échappe?
    Quand je pense que sur d’autres forums, je tombe sur les torrents de bave islamiques sur l’air “Bush et Israël” (les muzz ne sortent pas de là, quand ils ont dit ça, ils sont en boucle). Quand on arrive ici, c’est pour tomber sur des invectives contre ces sales you*** de journalistes “franco-israéliennes” (sous-entendu, hein, jdis ça jdis rien) qui n’aiment pas Bush…
    Ça me fait toujours penser au mot de Golda Meir à qui tel conseiller expliquait que telle décision serait utilisée pour nuire à l’image d’Israël. D’un haussement d’épaule, elle répondit : “De toute façon…”

  • Marie Genko , 2 novembre 2012 @ 8 h 32 min

    @Gomez Aguilar,

    Merci de confirmer que les Israeliens haïssent Barrack Obama.

    Par contre je suis très étonnée lorsque vous écrivez que

    “On nous cache que la population française est en fait composée de 72% de franco-israéliens, alors? (Brrrrr Robert en pâlit déjà…).”

    Les chiffres que j’ai en tête, même s’ils datent un peu étaient de :
    14 millions de Juifs dans le monde

    dont 6 millions aux U S A
    et 6 millions en Israël….
    Environ 600 000 mille en France et les autres dans le reste du monde…

    Les personnes de religion juive ont parfaitement le droit d’être Français, à condition d’être solidaires des intérêts de la France, ce qui me semble être la moindre des choses!

    Or il est difficile, voire impossible, d’être solidaire à la fois des intérêts de la France et de ceux d’Israël …???

    Je ne suis pas judéophobe, mais l’agressivité du premier ministre israëlien me fait craindre un conflit majeur supplémentaire au Proche Orient…!!!

  • Frédérique , 2 novembre 2012 @ 12 h 51 min

    C’est pas beau de se moquer. Cette journaliste, qu’elle soit franco-machin ou franco-truc, a eu du mal à dissimuler sa détresse à l’annonce de l’élection de Bush, soit, mais qui a oublié la tronche de TOUS les journalistes des chaines françaises de télévision à l’annonce du nom des candidats pour le deuxième tour présidentielle de 2002? Hein? Pas facile de cacher ses émotions en direct.

  • Robert , 2 novembre 2012 @ 14 h 04 min

    Gomez,
    Vous êtes décevant avec votre réductio ad hitlérum. Faites un effort.
    Je parle pour ma part, parce qu’il faut préciser pour les esprits simplistes ce qu’on dit, des membres de la communauté juive en France qui se distinguent par leur défense fanatique du nomadisme cosmopolite, terme utilisé par Jacques Attali. Les mêmes sont à de très rares exceptions aussi fanatiques pour la défense d’Israël.
    Dans ma critique, je ne généralise pas à tous les juifs et je ne m’en prend qu’à des comportements avérés, pas à des personnes.
    Mais ça, pour certains, c’est déjà trop. Alors on ressort les vieilles techniques de diffamation.
    Personnellement, je me moque de la politique américaine et israélienne, sauf en ce qu’elles influent sur la politique française.
    Et je n’estime pas avoir à me justifier de n’être ni antisémite ni judéophobe. Aucune personne n’est au-dessus de la critique, moi y compris, et on n’insinue ou ne calomnie pas, c’est mon seul point de vue.
    Mais je remarque que dès que certaines critiques commencent à être émises, les bons petits soldats se mettent à menacer et attaquer.
    Liberté, disent-ils? Ouais, je veux bien, mais surveillé apparemment!
    D’ou malheureusement la nécessité de prendre certaines précautions. Ayant connu la violence dont certains membres du peuple élu étaient capables, ça ne me visait pas mais ça reste marqué comme disons extrêmement violent, je pense justifié de ne pas faire confiance à la seule civilité et bonne foi des interlocuteurs.

  • Marie Genko , 2 novembre 2012 @ 15 h 38 min

    Pour ceux qui ne sont pas convaincus que la politique actuelle d’Israël mériterait une solide opposition de la part de tous les Juifs de la planète, de même que la notre à tous, je copie ci-dessous un article publié dans sur le web sur “Clearing House”
    L’adresse du site de Jonathan Cook est à la fin de ce message

    Israel‘s Formula For A Starvation Diet

    How 400 trucks to feed Gaza became just 67

    By Jonathan Cook

    October 24, 2012 “Information Clearing House” – Nazareth – Six and a half years go, shortly after Hamas won the Palestinian national elections and took charge of Gaza, a senior Israeli official described Israel’s planned response. “The idea,” he said, “is to put the Palestinians on a diet, but not to make them die of hunger.”

    Although Dov Weisglass was adviser to Ehud Olmert, the prime minister of the day, few observers treated his comment as more than hyperbole, a supposedly droll characterisation of the blockade Israel was about to impose on the tiny enclave.

    Last week, however, the evidence finally emerged to prove that this did indeed become Israeli policy. After a three-year legal battle by an Israeli human rights group, Israel was forced to disclose its so-called “Red Lines” document. Drafted in early 2008, as the blockade was tightened still further, the defence ministry paper set forth proposals on how to treat Hamas-ruled Gaza.

    Health officials provided calculations of the minimum number of calories needed by Gaza’s 1.5 million inhabitants to avoid malnutrition. Those figures were then translated into truckloads of food Israel was supposed to allow in each day.

    The Israeli media have tried to present these chilling discussions, held in secret, in the best light possible. Even the liberal Haaretz newspaper euphemistically described this extreme form of calorie-counting as designed to “make sure Gaza didn’t starve”.

    But a rather different picture emerges as one reads the small print. While the health ministry determined that Gazans needed daily an average of 2,279 calories each to avoid malnutrition – requiring 170 trucks a day – military officials then found a host of pretexts to whittle down the trucks to a fraction of the original figure.

    The reality was that, in this period, an average of only 67 trucks – much less than half of the minimum requirement – entered Gaza daily. This compared to more than 400 trucks before the blockade began.

    To achieve this large reduction, officials deducted trucks based both on an over-generous assessment of how much food could be grown locally and on differences in the ”culture and experience” of food consumption in Gaza, a rationale never explained.

    Gisha, the organisation that fought for the document’s publication, observes that Israeli officials ignored the fact that the blockade had severely impaired Gaza’s farming industry, with a shortage of seeds and chickens that had led to a dramatic drop in food output.

    UN staff too have noted that Israel failed to factor in the large quantity of food from each day’s supply of 67 trucks that never actually reached Gaza. That was because Israeli restrictions at the crossings created long delays as food was unloaded, checked and then put on to new trucks. Many items spoiled as they lay in the sun.

    And on top of this, Israel further adjusted the formula so that the number of trucks carrying nutrient-poor sugar were doubled while the trucks carrying milk, fruit and vegetables were greatly reduced, sometimes by as much as a half.

    Robert Turner, director of the UN refugee agency’s operations in the Gaza Strip, has observed: “The facts on the ground in Gaza demonstrate that food imports consistently fell below the red lines.”

    It does not need an expert to conclude that the imposition of this Weisglass-style “diet” would entail widespread malnutrition, especially among children. And that is precisely what happened, as a leaked report from the International Committee of the Red Cross found at the time. “Chronic malnutrition is on a steadily rising trend and micro-nutrient deficiencies are of great concern,” it reported in early 2008.

    Israel’s protests that the document was merely a “rough draft” and never implemented are barely credible – and, anyway, beside the point. If the politicians and generals were advised by health experts that Gaza needed at least 170 trucks a day, why did they oversee a policy that allowed in only 67?

    There can be no doubt that the diet devised for Gaza – much like Israel’s blockade in general – was intended as a form of collective punishment, one directed at every man, woman and child. The goal, according to the Israeli defence ministry, was to wage “economic warfare” that would generate a political crisis, leading to a popular uprising against Hamas.

    Earlier, when Israel carried out its 2005 disengagement, it presented the withdrawal as marking the end of Gaza’s occupation. But the “Red Lines” formula indicates quite the opposite: that, in reality, Israeli officials intensified their control, managing the lives of Gaza’s inhabitants in almost-microscopic detail.

    Who can doubt – given the experiences of Gaza over the past few years – that there exist in the Israeli military’s archives other, still-classified documents setting out similar experiments in social engineering? Will future historians reveal that Israeli officials also pondered the fewest hours of electricity Gazans needed to survive, or the minimum amount of water, or the smallest living space per family, or the highest feasible levels of unemployment?

    Such formulas presumably lay behind:

    * the decision to bomb Gaza’s only power station in 2006 and subsequently to block its proper repair;

    * the refusal to approve a desalination plant, the only way to prevent overdrilling contaminating the Strip’s underground water supply;

    * the declaration of large swaths of farmland no-go areas, forcing the rural population into the already overcrowded cities and refugee camps;

    * and the continuing blockade on exports, decimating Gaza’s business community and ensuring the population remains dependent on aid.

    It is precisely these policies by Israel that led the United Nations to warn in August that Gaza would be “uninhabitable” by 2020.

    In fact, the rationale for the Red Lines document and these other measures can be found in a military strategy that found its apotheosis in Operation Cast Lead, the savage attack on Gaza in winter 2008-09.

    The Dahiya doctrine was Israel’s attempt to update its traditional military deterrence principle to cope with a changing Middle East, one in which the main challenge it faced was from asymmetrical warfare. The name Dahiya derives from a neighbourhood of Beirut Israel levelled in its 2006 attack on Lebanon.

    This “security concept”, as the Israeli army termed it, involves the wholesale destruction of a community’s infrastructure to immerse it so deeply in the problems of survival and reconstruction that other concerns, including fighting back or resisting occupation, are no longer practicable.

    On the first day of the Gaza offensive, Yoav Galant, the commander in charge, explained the aim succinctly: it was to “send Gaza decades into the past”. Matan Vilnai may have been thinking in similar terms when, months before Operation Cast Lead, he warned that Israel was preparing to inflict on Gaza a “shoah”, the Hebrew word for Holocaust.

    Seen in this context, Weisglass’ diet can be understood as just one more refinement of the Dahiya doctrine: a whole society refashioned to accept its subjugation through a combination of violence, poverty, malnutrition and a permanent struggle over limited resources.

    This experiment in the manufacture of Palestinian despair is, it goes with saying, both illegal and grossly immoral. But ultimately it also certain to unravel – and possibly sooner rather than later. The visit this week of Qatar’s emir, there to bestow hundreds of millions of dollars in aid, was the first by a head of state since 1999.

    The Gulf’s wealthy oil states need influence, allies and an improved image in a new Middle East wracked by uprisings and civil war. Gaza is a prize, it seems, they may be willing to challenge Israel to possess.

    Jonathan Cook won the Martha Gellhorn Special Prize for Journalism. His latest books are “Israel and the Clash of Civilisations: Iraq, Iran and the Plan to Remake the Middle East” (Pluto Press) and “Disappearing Palestine: Israel’s Experiments in Human Despair” (Zed Books). His new website is http://www.jonathan-cook.net.

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